Beijing +10

Au titre de son programme de travail pluriannuel, la Commission de la
condition de la femme sera tenue, à sa quarante-neuvième session, en mars 2005, de
procéder à un examen et une évaluation de la mise en oeuvre de la Déclaration et du
Programme d’action de Beijing, adoptés à la quatrième Conférence mondiale sur les
femmes (Beijing, 1995), et des textes issus de la vingt-troisième session
extraordinaire de l’Assemblée générale (2000).

Elle s’intéressera à deux thèmes :

Examen de la mise en oeuvre du Programme d’action de Beijing et des textes
issus de la vingt-troisième extraordinaire de l’Assemblée générale ; et

Difficultés actuelles et stratégies prospectives en faveur de la promotion des
femmes et des fillettes et de leur démarginalisation.

L’examen et l’évaluation auxquels procédera la Commission permettront de
cerner les progrès réalisés, les problèmes rencontrés et les défis à relever, et
donneront une idée des domaines où il est le plus urgent de prendre des mesures et
initiatives dans le cadre du Programme d’action et des textes issus de la session
extraordinaire (Beijing+5) afin d’en poursuivre la mise en oeuvre.

Pour préparer cet examen et cette évaluation, le Secrétariat de l’Organisation
des Nations Unies s’appuiera sur de multiples sources d’information et statistiques,
et notamment

- les plans d’action nationaux élaborés pour mettre en oeuvre le
Programme d’action (et soumis à la Commission de la condition de la femme en
1998 et 1999) ;

- les rapports soumis depuis 1995 par les États parties au titre de la
Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des
femmes ;

- et les renseignements réunis depuis 1995 par la Commission de la
condition de la femme tout au long de son examen des 12 domaines critiques du Programme d’action, notamment par le biais de réunions de groupes d’experts
organisées par la Division de la promotion de la femme.

D’autres sources d’information seront utilisées, notamment les bilans
communs de pays et les plans-cadres des Nations Unies pour l’aide au
développement, les documents de stratégie pour la réduction de la pauvreté, les
rapports nationaux sur le développement humain et les rapports sur les objectifs du
Millénaire en matière de développement. Les rapports nationaux concernant d’autres
domaines, tels que le développement social et le développement durable, seront
également utilisés.

Les statistiques officielles disponibles auprès de la Division de statistique de
l’ONU, de la Division de la population, des commissions régionales et autres
organes et organismes des Nations Unies (OIT, UNESCO, OMS, etc.) seront
également mises à contribution.

Une coordination sera établie avec les entités des
Nations Unies chargées du suivi d’autres conférences mondiales afin d’échanger des
informations pertinentes sur les pays, en particulier avec le FNUAP concernant le
suivi de la Conférence internationale sur la population et le développement, tenue au
Caire en 1994, et avec le Département des affaires économiques et sociales à propos
du suivi de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le
développement, tenue en 1992, et de l’examen de sa mise en oeuvre en 2002, ainsi
que du suivi du Sommet mondial pour le développement social, tenu en 1995, et de
l’examen de la suite qui y aura été donnée en 2005.
Il sera également procédé à un examen et une évaluation au niveau régional.

Outre les documents susmentionnés, les processus régionaux se fonderont sur les
plans d’action régionaux, les rapports des pays aux organes régionaux et les
documents issus des réunions de groupes d’experts et autres activités menées au
niveau régional.

***

Rendez-vous sur le site [http://www.un.org/womenwatch/] pour en savoir plus.

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