Capital émotionnel et genre

Si nombre de travaux ont mis en évidence des différences de dotation en capital humain entre les filles et les garçons, renvoyant essentiellement aux savoirs et savoir-faire, encore peu de travaux se sont intéressés aux savoir-être et aux compétences émotionnelles. Ce manque est comblé par deux textes de professeure Bénédicte Gendron, dont le travail a été primé par l’Académie des sciences morales et politiques au mois de novembre 2006.

Si l’éducation est un droit, elle n’est, en effet, pas égale et identique pour tous. Déjà, l’éducation est un lieu propice à la reproduction des normes liées aux rôles sociaux de sexe. Si nombre de travaux ont mis en évidence des différences de dotation en capital humain entre les filles et les garçons, renvoyant essentiellement aux savoirs et savoir-faire, encore peu de travaux se sont intéressés aux savoir-être et aux compétences émotionnelles.

La séparation traditionnelle des domaines cognitif, affectif, et psychomoteur a longtemps empêché de prendre toute la mesure de la place que le savoir-être occupe dans la formation des personnes et de ses incidences sur leurs devenirs.

Dans cet article, l’impact de l’éducation sexuée sur le développement des compétences émotionnelles des filles et des garçons, participant à la constitution d’un capital émotionnel (Gendron, 2004) différencié est étudiée et tente d’apporter des éléments d’explication aux différences de performances scolaires et des choix d’orientation scolaire et professionnelle.

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Pour en savoir plus :

Consultez l’article Capital émotionnel filles-garçons : quelles différences à l’école ?

Pr. Bénédicte Gendron, benedicte.gendron chez univ-montp3.fr

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