Femmes migrantes et trafiquées en Méditerranée : quel impact économique, social et culturel ?

Claudine Blasco d’ATTAC-France a prononcé un discours au sujet des femmes migrantes en Méditerranée lors du Forum Social Méditerranéen à Barcelone, le 25 jun 2005

Forum Social Méditerranéen Barcelone, Juin 2005 Séminaire : Femmes migrantes et trafiquées en Méditerranée : quel impact économique, social et culturel ?

La migration des populations est un phénomène social, économique et culturel. La migration, la circulation des personnes, font partie de l’histoire de l’humanité et de la Méditerranée bien avant la création des frontières.

Aujourd’hui, les migrants viennent essentiellement des pays pauvres ou en guerre, et les femmes migrantes sont de plus en plus nombreuses et pourtant invisibles. Ces dix dernières années auront été marquées par la féminisation des migrations et l’augmentation de la pauvreté des femmes, et surtout du trafic et de la traite de femmes. La migration est en effet un secteur très porteur de la criminalité transnationale organisée, juste après le trafic de drogues et d’armes, combinant trafic et traite des êtres humains, avec son cortège de violences ,d’esclavage, de travail forcé, de mariages forcés et de prostitution. Et les femmes migrantes pauvres en sont les premières victimes.
Passeurs , proxénètes et réseaux mafieux « gèrent » des transnationales de trafic humain dont le chiffre d’affaire annuel dépasse 12 millions d’euro .

Dans le monde, d’après le rapport 2002 des Nations Unies sur la population(1), le nombre de migrants a atteint 175 millions (3% de la population mondiale). Le nombre de migrants a plus que doublé depuis 1965, la plupart d’entre eux vivent en Europe (56 millions), en Asie (50 millions) et en Amérique du Nord (41 millions). Dans les régions développées près d’une personne sur 10 est migrante. L’Europe est désormais le premier continent d’immigration dépassant dès 2000 le Canada et les USA réunis. Et la France en 2004, est le premier pays en nombre de demandeurs d’asile , suivi du Royaume Uni, de l’Allemagne et des Etats Unis. Les Russes constituent le plus gros des demandeurs d’asile suivis par les Algériens et les Haïtiens au niveau mondial.

En Méditerranée nous nous devons de parler des 4,1 millions de réfugiés palestiniens au moyen orient depuis plus de 50 ans, dont plus de la moitié sont des femmes et des enfants. Un tiers de cette population vit dans des camps au Liban, en Syrie, en Jordanie, dans la bande de Gaza et en Cisjordanie, dans des ghettos urbains surpeuplés. Ils souffrent de manque d’hygiène, de graves niveaux de pauvreté et d’une densité de population très importante. Et le fardeau des femmes réfugiées en est largement accru.

Presque un migrant sur deux dans le monde (49%) est une femme. En Europe et en France, elles sont 51% des migrants, comme dans tous les pays développés. En Europe, les Turques sont les migrantes non européennes les plus nombreuses, suivies des nord-africaines, cependant leur nombre en France reste inférieur à celui des migrants de même origine et surtout moins nombreuses que les immigrées européennes (Italie, Espagne, Portugal) qui elles sont majoritaires par rapport aux hommes. Il y a même des migrations essentiellement féminines vers l’Islande et le Royaume Uni, venant d’Inde, de Pologne, de l’Europe de l’Est, des Philippines, (trois fois plus nombreuses que les immigrants philippins). (Rapport européen sur les migrantes des pays tiers vers l’Union européenne). Aujourd’hui une nouvelle vague de migrantes venant de l’ex URSS et de l’ex Yougoslavie a apporté une main d’œuvre très qualifiée et peu chère en Europe de l’Ouest, mais aussi alimenté la traite des femmes (femmes d’Albanie, Roumanie).
Quant aux migrantes Nord africaines, elles sont encore moins nombreuses que les migrants nord-africains et viennent le plus souvent pour rapprochement familial , ce qui les rend très dépendantes de leur statut familial.

La femme migrante actuelle quitte son pays, entre autres raisons, afin d’améliorer sa situation économique et sociale, à son propre compte, et non plus pour rejoindre son mari. D’ailleurs le nombre des femmes migrantes suit l’augmentation de la pauvreté dans le monde. Ces migrantes sont souvent célibataires, donnent priorité à leur carrière et ne fondent une famille qu’après leur installation dans le pays d’accueil. Parmi elles , de plus en plus, se trouvent des médecins , des professeurs, des chercheuses , des étudiantes, des femmes très qualifiées en quête d’un travail à la hauteur de leurs compétences et qui ne trouvent à leur arrivée que des emplois de domesticité ou de services, peu rémunérés et peu valorisants. 40% des immigrantes en Suède, venant de l’Europe du sud et de l’Est ont suivi une formation ou acquis des qualifications dans leur pays d’origine, que l’on n’a jamais valorisé dans le pays d’accueil. De même, les immigrantes en France ou en Angleterre, qui ont un bagage culturel, universitaire ou une expérience professionnelle importante, ne se voient proposer que des emplois sous-payés dans la restauration et l’entretien.(2) Nous nous privons ainsi d’une main d’œuvre hautement qualifiée et nous désespérons ces femmes de valeur...

En France, ces femmes sont invisibles cachées par le stéréotype de l’immigré : homme, nord-africain, peu qualifié, employé du bâtiment ou de l’industrie.
Elles sont perçues comme un bagage inoffensif et silencieux du travailleur immigré , peu nombreuses et recluses au foyer. Elles sont moins inquiétantes pour l’opinion publique, car sensées calmer l’agressivité des maris et les stabiliser.

Aujourd’hui leur image oscille de la musulmane voilée , manipulée par les « grands frères », à la « beurette » qui cherche à s’émanciper, cachant le très grand nombre des femmes immigrées venant d’Europe(Sud et Est)( les plus nombreuses), d’Afrique, d’Asie ou d’Amérique latine.
Leur représentation dans la sphère publique décisionnelle (représentation parlementaire ou direction de grandes entreprises) est quasi inexistante, anecdotique ou sert souvent d’exception à la règle ou de note exotique. `

Beaucoup de partis politiques cherchent à ajouter dans leurs listes pour les élections locales ou européennes, au moins une femme immigrée, comme une « prime à la féminité ethnique », mythe selon lequel l’intégration à la française passerait d’abord par les femmes. Cependant , à ce jour, aucune élue députée , sénatrice, conseillère régionale ou générale, n’est une femme issue de l’immigration ; il y a seulement quelques conseillères techniques dans les ministères, 78 élues conseillères municipales de villes de plus de 50 000 habitants, dont 5 à Marseille.

Parmi les femmes diplômées de 5 ans d’études supérieures ou plus, aucune femme issue de l’immigration, n’a obtenu de poste de cadre, contre 38% chez l’ensemble des femmes et 47% chez les hommes. (chiffres INSEE 2003,rapport FASILD).

Les apports financiers des femmes migrantes

Mondialement, le travail rémunéré se féminise ( de 34% en 1993 à 40% en 2003 ), mais les conditions de travail et de rémunération des femmes sont presque toujours inférieures à celles des hommes et pour les migrantes, inférieures aux salaires des femmes autochtones et des hommes migrants. Les travailleuses migrantes doivent affronter la double discrimination due à leur sexe et à leur origine, l’exploitation, les mauvais traitements, la non protection sociale et juridique. Cela a amené les migrantes( plus que les natives du pays d’accueil) à travailler dans le secteur informel ou à créer leur propre entreprise.

Plus de la moitié des femmes immigrées en France, travaillent aujourd’hui. En France, même si le taux d’activité des femmes immigrées reste inférieur à celui des autres femmes il a progressé fortement de 36% en 1990 à 53,2% en 2002. De leur coté, les hommes immigrés ont un taux d’activité en recul. Les femmes immigrées se trouvent souvent cantonnées dans les services de soin, de maison, de restauration ou de médiation. L’analyse de leurs parcours depuis les années 70, a montré que travailler durablement pour elles dépend de leur niveau d’études, de la maîtrise de la langue, de la situation de famille… mais surtout du pays d’origine. Les migrantes de l’intérieur de l’Europe obtiennent plus d’emplois moins précaires que les Nord-africaines. Et parmi ces dernières ce sont les Algériennes qui ont le taux d’activité le plus important.

La précarité de l’emploi est plus fréquente chez les immigrées que chez les autres femmes . Temps partiel pour 41%d’entre elles contre 34% chez les non-immigrées. Le chômage suit le même schéma, mais diminue quand le niveau d’étude et l’âge augmentent. (INSEE 2003,rapport FASILD ). Les migrantes surtout les méditerranéennes occupent essentiellement des places d’employées (52%)dans les services( ménage, soin, restauration) et contribuent de façon non négligeable au développement économique de leur pays d’origine par les transferts de fonds, et à celui de leur pays d’accueil par leur travail et leur consommation. Un rapport des Nations unies de Nov 2004 montre qu’il n’y a pas de réduction significative des salaires et du taux d’emploi des habitants du pays, lorsqu’il est fait appel aux travailleurs immigrés, contrairement à la peur de dumping social qui contribue à justifier les politiques restrictives d’immigration.

En revanche, les migrants augmentent la demande de biens et de services, contribuent à la production nationale et de façon générale davantage aux caisses de l’état qu’ils n’en retirent. Cependant nous aurons à nous méfier d’un nouveau genre de directives européennes (comme la directive Bolkestein) qui vise à créer une nouvelle catégorie de travailleurs immigrés : les déplacés temporaires qui pourraient être payés aux normes et tarifs de leur pays d’origine.

Les transferts des salaires des travailleurs émigrés représentent mondialement en 2003 plus de 165 milliards d’euros , dont presque la moitié vient des femmes . En effet , elles envoient une plus grande partie de leur revenu à leur famille que les hommes. Ces fonds sont réinvesti dans la consommation de l’économie locale du pays d’origine ; en moyenne chacun de ces euros génère plus de 3 euros grâce à un effet multiplicateur , car réinvesti dans la construction, impliquant des salaires supplémentaires et donc de nouvelles dépenses de consommation. Partout, les transferts de fonds des émigrés dépassent les Investissements Directs à l’Etranger ou l’Aide Publique au Développement.

Les pays qui profitent le plus de ces transferts sont le Mexique, l’Inde , l’Egypte, le Maroc et la Tunisie (rapport de l’Organisation Internationale de la Migration, ONU 2003) . Ce sont les pays du Sud de la méditerranée qui sont les plus dépendants de ces transferts de fonds :le déficit commercial y est compensé par moitié par les services et les envois des travailleur(se)s émigré(e)s qui représentaient en 2000 plus de 13 milliards de dollars, à remarquer que la moitié de ces transferts sont pour Israël ( rapport Femise 2002).

Il est un autre apport financier , mais celui-là contraint , des femmes migrantes à l’économie de leur pays et à l’économie criminelle internationale, celui de la prostitution, de la traite et du trafic des femmes. L’OIM estime que 2 millions de femmes en sont victimes chaque année.s Beaucoup d’entre elles , originaires des Balkans , ont été trompées par des promesses de mariage ou de travail en Europe de l’Ouest, ou ont été prises dans les filets des réseaux de passage clandestin .

Des transnationales du crime organisé , bernent, séquestrent, achètent, vendent, violent, torturent des milliers de jeunes femmes de l’Europe de l’Est. En Bosnie-Herzégovine et en Serbie, se trouvent des marchés aux esclaves entre trafiquants roumains et souteneurs serbes .Au Kosovo, les femmes sont vendues aux enchères .L’ex Yougoslavie constitue la plaque tournante de ce trafic. En Espagne, 98% des prostituées travaillant dans les « clubs de contact » sont des étrangères victimes du trafic et de la traite des femmes. En Grèce, les albanaises sont les nouvelles esclaves sexuelles. En Italie, les étrangères (nigérianes, roumaines, bulgares, ukrainiennes, moldaves) sont la moitié des 50 000 prostituées, la police estime qu’elles rapportent 50 millions d’euro par an. En France , la moitié des prostituées seraient aussi des étrangères, trafiquées de l’Europe de l’Est et engendreraient un chiffre d’affaire annuel évalué à 1,5 milliards d’euro. Ces sommes sont placées par les réseaux mafieux dans les paradis fiscaux pour les réinvestir dans leur pays d’origine. Ils incitent ainsi ces pays à fermer les yeux sur la traite de femmes et à vouloir régulariser ce trafic pour insérer ces dividendes dans leur PIB....

Si on retrouve moins de nord africaines dans les réseaux de prostitution , c’est parce qu’elles alimentent plus largement les réseaux d’esclavage domestique , de travail forcé et de mariage forcé. En France, nous avons l’exemple récent de deux adolescentes marocaines à qui leurs tortionnaires avaient confisqué les papiers d’identité et les faisaient travailler à domicile et chez d’autres personnes sans les rétribuer. L’une d’elles a également été régulièrement violée par son patron…. Une autre jeune marocaine a été contrainte de se marier à 15 ans….Ces pratiques sont intolérables et font partie de la préhistoire de l’humanité, cependant le patriarcat et la mondialisation néolibérale leur permettent de perdurer.

Le rôle économique des migrantes ne se réduit pas à leurs envois de fonds, elles sont porteuses de développement durable, de formation ,de transfert de technologie via les projets associatifs. De même, par leur travail domestique elles assurent la reproduction de la force de travail dans le pays d’accueil, la leur d’abord, celle de leur famille, et la formation de leurs enfants.
Mais aussi elles ont un rôle culturel et social de transformation de leur société d’origine et de leur société d’accueil. L’immigration de ces femmes a été pour celles qui ont échappé au trafic et à la traite, malgré toutes les discriminations et les obstacles , un vecteur d’émancipation. Elles sont sorties de chez elles, ont travaillé, sont devenues indépendantes financièrement, et leur statut au sein de la famille s’est modifié. Elles ont ainsi aidé les femmes restées au pays , par leur exemple , à demander le changement de leur statut.

Nous espérons que le statut de leur descendantes en sera aussi modifié. Les migrantes ont créé en France, dès les années 70 des associations qui se sont multipliées pour construire des solidarités entre ici et là-bas, au carrefour entre les luttes féministes et les mouvements de l’immigration. Ces associations de ressortissantes très actives soutiennent souvent des projets de développement dans leurs pays d’origine, pour la création économique , l’épargne, le crédit , les droits, l’accès à la terre ou à la formation des femmes. De même, les sans-papières luttent pour les droits des femmes à la libre circulation. Aucune statistique officielle ne traduit l’apport majeur de ces actions de développement .

En conclusion, les migrantes jouent un rôle prépondérant pour le développement économique de leur pays d’origine surtout en Méditerranée et dans la lutte contre la pauvreté par les transferts financiers et le soutien de projets de développement. Elles sont créatrices d’entreprises , consommatrices , reproductrices de la force de travail et force de travail elles-mêmes, dans le pays d’accueil donc participent à la richesse économique locale. Elles ont à assumer une double citoyenneté qui leur est souvent déniée dans le pays d’accueil mais aussi à affronter une double discrimination en tant que femmes et que migrantes. Elles sont peu protégées, elles doivent faire face à la traite des femmes et aux discriminations sexistes et racistes, professionnelles, sociales, mais aussi à la loi du marché de la mondialisation libérale.

La situation des droits humains des migrants , en particulier des clandestins, ne cesse de se détériorer, pratiques discriminatoires, xénophobes, racistes, détentions administratives. La maîtrise des flux migratoires est fondée sur la logique de l’état-nation, mais la convergence de la mondialisation et de l’accroissement des migrations remet en question toutes les politiques migratoires fondées sur la sécurité intérieure et les intérêts économiques nationaux. Et l’Europe a une fâcheuse tendance à rejeter la responsabilité de ses politiques très restrictives d’immigration à ses frontières extérieures. « Et pourtant nombre d’états qui ferment leur porte à l’immigration sont ceux qui en ont le plus besoin. Avec des taux de natalité et de mortalités tombés en flèche et une population qui ,sans l’immigration, passerait dans les 25 pays de l’UE de 452 millions en 2000 à moins de 400 millions en 2050, la solution passera nécessairement par l’immigration »(Kofi Annan, 01-04)

Les études et recherches concernant les migrantes, ont l’habitude de ne traiter que des oppressions subies par ces femmes, basées sur l’ethnicité, la classe et le genre. Leurs apports, leurs capacités, leurs compétences, leur courage et leur résistance sont trop souvent occultées. Pourtant, les migrantes et leurs descendantes luttent au jour le jour , au sein de leur famille, de leur communauté ou de leur quartier, elles sont de plus en plus actives et engagées. Elles prennent la parole dans les assemblées, pour revendiquer leur identité ,la justice ,l’égalité et la citoyenneté. Plus résistantes que soumises , elles veulent être des citoyennes à part entière dans leur pays d’accueil comme dans leur pays d’origine.

Nous associations altermondialistes et féministes vous proposons de :
- Reconnaître le courage, l’engagement, les cultures et les compétences des migrantes
- Combattre le patriarcat et le néolibéralisme
- Développer des programmes de formations leur permettant de valoriser leurs compétences et d’être informées de leurs droits
- Combattre les discriminations contre les femmes migrantes et les processus de ségrégation
- Favoriser les effets positifs des migrations internationales, notamment par la mixité culturelle et sociale, les transferts de fonds , de technologies
- Demander le respect et l’application des droits économiques sociaux et culturels pour les migrantes, en particulier dans les domaines tel que l’accès à des emplois librement choisis et dignement rémunérés, l’accès aux services sociaux, à des logements décents, à la prévention.
- Exiger la fin du travail forcé, de l’esclavage
- Lutter contre tous les intégrismes religieux
- Demander que la loi du pays de résidence puisse être appliquée en matière de statut personnel, renégocier les accords bilatéraux dans cette perspective
- Eradiquer toutes formes de violences subies dans la sphère publique, le respect des droits fondamentaux ne devant pas dépendre de la possession ou non du titre de séjour
- Lutter contre les mariages forcés, les mutilations génitales, les crimes dits d’honneur, les séquestrations
- Lutter contre la traite et la prostitution, combattre les réseaux criminels organisés, refuser les politiques néo-règlementaristes et garantir le droit au séjour de ces femmes, condition nécessaire pour trouver une alternative à la prostitution
- Démontrer que c’est le client (prostituteur) qui crée l’existence du système prostitutionnel
- Supprimer toutes les dispositions qui criminalisent les femmes prostituées, comme la loi Sarkozy sur la sécurité intérieure en France
- Demander la libre circulation et installation, la citoyenneté de résidence, la régularisation des sans-papières
- Respecter le droit d’asile, reconnaître le statut de réfugiées aux femmes victimes ou menacées de persécutions sexistes que ce soit par l’Etat ou des personnes privées dans le cas où leur Etat n’en protège pas les femmes
- Interpréter la Convention de Genève de façon à reconnaître les femmes comme un groupe social au sens de cette Convention
- Maintenir , pour les femmes ayant droit à un titre de séjour en raison du rapprochement familial , ce titre de séjour si elles se séparent de leur mari.

Pour faire aboutir toutes ces revendications et propositions, nous vous appelons à entrer dans le réseau associatif international, créé le 28 Mai lors de la rencontre européenne de la MMF entre les pays d’immigrations et d’émigrations.

Claudine Blasco pour le Forum Social Méditerranéen
ATTAC France commission : Femmes , Genre et Mondialisation 28 Juin 2005

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