L’injustice ménagère

La justice ne concerne pas seulement le droit de vote, l’accès à l’emploi, les revenus… mais commence aussi à la maison. Autant dire que nous sommes loin du compte. Aspirateur, vaisselle, repassage, suivi des devoirs, courses… restent majoritairement le lot des femmes même si elles travaillent. C’est ce que l’on a coutume d’appeler la « double journée ».

Dans une société qui en appelle toujours à plus de justice, l’inégalité entre les hommes et les femmes au jour le jour est patente. D’après les enquêtes « Emplois du temps » de l’Insee, les femmes en 1974 prenaient en charge 75,2 % du travail domestique, en 1998, cette part est toujours de 65,6 %. Autant de temps en moins pour s’investir dans la vie professionnelle ou pour les loisirs. Comment les femmes vivent-elles cette inégalité ? Pourquoi, en dépit de l’évolution des mentalités, sont-elles encore surinvesties dans les tâches ménagères ?

Pour la suite : L’injustice ménagère par Catherine Halpern

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