LES FEMMES BENEFICIENT-ELLES DE L’ECONOMIE MARCHANDE ? APERÇU DE QUELQUES FILIERES AGRICOLES AU BURKINA FASO

Cette communication a été présentée par Marie-Hélène DABAT, chercheur en économie, Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD), UMR Acteurs, ressources et territoires dans le développement (ART-Dev), Françoise YODA, expert, Projet Genre et Filières Agroalimentaires, Réseau Femmes en Action (RFA), Djamilaté OUEDRAOGO, étudiante, Master Innovation et développement rural (Agrinovia), Université de Ouagadougou, UFR Sciences Humaines, Mahamadou ZONGO, enseignant-chercheur en sociologie, Université de Ouagadougou, UFR Sciences Humaines

Les femmes cumulent plusieurs activités en Afrique de l’Ouest, souvent non marchandes ou non rémunérées : tâches domestiques, main d’œuvre familiale, activités individuelles vivrières ou qui procurent un revenu. Elles ont peu accès aux ressources productives et peu d’autonomie pour l’utilisation des revenus, ce qui les cantonne dans des activités économiques spécifiques. Leur insertion au marché peut être remise en question en cas de forte rentabilité, de conflit avec la tradition, ou de crise des activités masculines, comme l’illustrent plusieurs filières au Burkina Faso. Les activités marchandes ne profitent pas toujours aux femmes. Un projet de développement qui appuie la commercialisation de l’oignon au nord du pays, est utilisé comme laboratoire pour tester des outils de mesure et renouveler la réflexion sur l’évaluation des effets sur le genre dans les filières agricoles.

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