La malédiction des femmes en Guinée

Le professeur Ibrahima Baldé (chirurgien pédiatre, président du conseil national de l’Ordre des médecins de Guinée, fondateur du Centre Mère et Enfants de Conakry) et Nathalie Zajde (maître de conférences à l’université de Paris-VIII - Centre Georges-Devereux) rapportent quelques mois après les évènements de 28 septembre 2009 en Guinée, des témoignages bouleversants de femmes ayant survécu à la rafle organisée lors d’une manifestations pacifique au stade de Conacry.

"Le 28 septembre 2009, vers 14 heures, aux alentours du stade de Conakry, des dizaines de femmes, adolescentes, mères de famille ou femmes âgées, erraient telles des zombies, totalement nues, dégoulinantes de sang, de sperme, de boue. Elles faisaient peur : l’air hagard, elles marchaient avec difficulté, tant leurs hanches, leur bas-ventre et leurs jambes n’étaient que douleur. Elles crevaient de soif. Elles fuyaient sans savoir pourquoi, puisqu’elles étaient intimement convaincues d’être déjà mortes."

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Pour en savoir plus, vous pouvez lire l’article dans son intégralité sur : Le Monde.fr

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