Le chaos en Haïti multiplie les dangers qui guettent les filles

Bien avant que le séisme ne dévaste leur pays, bien avant que les écoles où elles pouvaient être en sécurité ne s’écroulent, les fillettes et les jeunes femmes étaient déjà les personnes les plus vulnérables en Haïti.

Bien avant que le séisme ne dévaste leur pays, bien avant que les écoles où elles pouvaient être en sécurité ne s’écroulent, les fillettes et les jeunes femmes étaient déjà les personnes les plus vulnérables en Haïti.

Au lendemain de la catastrophe, on craint de plus en plus pour la sécurité des filles dans ce pays où des centaines de milliers d’enfants vivent en quasi-esclavage et où les filles les plus pauvres des bidonvilles de Port-au-Prince sont victimes de viols collectifs.

« Nous déployons beaucoup d’efforts pour porter secours à la population, mais il faut prendre des mesures pour protéger les femmes et les fillettes contre la brutalité et les agressions sexuelles, ce qui était déjà difficile en temps normal », a indiqué Gerardo Ducos, chercheur d’Amnesty International pour Haïti. Déjà vulnérables et très exposées à la violence sexuelle, elles perdent leurs lieux-refuges.
« Le chaos en Haïti multiplie les dangers qui guettent les filles »,
par Leslie Scrivener, The Toronto Star. Traduction de Marie Savoie
pour Sisyphe.org

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Pour en savoir plus, vous pouvez consulter l’article entier sur Sisyphe.org

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