Madagascar et l’équité de genre : pour davantage de participation politique des femmes

Au Madagascar, le mouvement "Vondrona Miralenta ho an’ny Fampandrosoana" (VMLF) réclame, à la suite des événements politiques de 2009, que la parité soit une "clé de répartition" des postes dans la construction de la transition du pays. L’association souligne par ailleurs, qu’il est urgent de préciser dans la Constitution de la IVè République le droit des femmes à participer directement à la politique.

Les trois organes du pouvoir (législatif, exécutif, judiciaire), et plus généralement, les différentes instances publiques de prise de décision devraient inclure au moins 30% de femmes issues de chaque mouvance dans leur composition.

La IVe République doit ensuite impérativement inclure de façon significative les femmes dans la composition de ses organes, sinon, le principe de non discrimination énoncé par différents textes actuellement en vigueur, dont la Constitution ne sera, une fois de plus, pas respecté, comme au cours des précédentes républiques.

La VMLF prépare d’ores et déjà plusieurs activités pour une participation effective des femmes en politique, dont une grande rencontre qui portera sur le type de pratiques politiques que les femmes devraient adopter en vue d’une démocratie concrète.

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Pour consulter l’article :
Courrier de Madagascar -
Maputo et l’équité de genre : La VMLF réclame une participation de 30% des femmes

Pour en savoir plus :
- Madagascar - appel du VMLF : Tirer les leçons de l’histoire, sortir de la crise et reconstruire à court terme
- Le Protocole Genre et développement de la Communauté de l’Afrique Australe : une victoire des activistes féministes.

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