Premier parti politique féminin à Madagascar

A Madagascar, un nouveau parti vient de voir le jour. Il se différencie du paysage politique par le fait qu’il soit composé dans presque sa totalité par la gent féminine. Le docteur Brigitte Rabemanantsoa Rasamoelina est la présidente fondatrice de l’AMP, « Ampela Manao Politika », avec Raveloarisoa Olga comme secrétaire générale. La première étant l’ancien maire d’Ambohimalaza Miray et la seconde une ancienne sénatrice. Cette création d’un parti politique féminin est une grande première dans l’histoire politique du pays.

A Madagascar, un nouveau parti vient de voir le jour. Il se différencie du paysage politique par le fait qu’il soit composé dans presque sa totalité par la gent féminine. Le docteur Brigitte Rabemanantsoa Rasamoelina est la présidente fondatrice de l’AMP, « Ampela Manao Politika », avec Raveloarisoa Olga comme secrétaire générale. La première étant l’ancien maire d’Ambohimalaza Miray et la seconde une ancienne sénatrice. Cette création d’un parti politique féminin est une grande première dans l’histoire politique du pays.


La présidente nationale sort des sentiers battus avec un langage simplifié et sans détours, plutôt d’une technicienne que d’une politicienne. Et d’après elle, « ce sont des femmes malgaches issues des différentes régions de l’île, soucieuses de participer efficacement au développement de la nation qui sont les membres fondatrices de ce parti ».

L’unicité dans la diversité, telle est la devise de l’AMP. Social démocrate, le parti aspire au bien-être au sein de chaque famille, surtout en milieu rural. De ce fait, l’AMP lance un appel à toutes les femmes malgaches, sans exception, partageant les mêmes objectifs à l’intégrer. Car selon toujours Brigitte Rabemanantsoa, « la démocratie participative sera de mise, les femmes seront appréciées à leur juste valeur. Elles pourront s’épanouir librement pour le développement du pays. Dans le contexte actuel où les femmes sont encore minoritaires dans la sphère politique, le parti va pratiquer la « discrimination positive envers les femmes ».

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Sources : allAfrica.com ; Afard Togo (n°132)

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