Prendre la démocratie aux mots.

Pour une réappropriation citoyenne de la langue et de ses usages.
Un livre de Claudie Baudino a lancé une polémique puisque ce texte dénonce la confiscation du pouvoir linguistique
et plaide pour une ouverture du débat sur la langue. La féminisation des noms de métier y occupe une place de choix.

Dans la logique de
sa réflexion antérieure, elle montre que cette controverse n’est ni
marginale, ni exceptionnelle. Comme l’ensemble des questions relatives à l’égalité entre hommes et femmes, elle soulève des
interrogations pertinentes qui permettent de renouveler le débat, ici sur la langue.

Court et illustré par de nombreux exemples, ce texte est destiné à
un large public. Il s’adresse tout particulièrement aux enseignants
et enseignantes et, bien entendu, à celles et ceux qui s’attachent
quotidiennement à questionner les hiérarchies et les inégalités.

"Vous vous demandez pourquoi Hélène Carrère d’Encausse se fait appeler Madame le secrétaire perpétuel de l’Académie française alors que la secrétaire de rédaction, la secrétaire de direction ou encore la secrétaire médicale témoignent de la facilité avec laquelle notre langue accorde au féminin les différentes variantes de ce nom ? Vous faites un contresens sur la notion de genre grammatical.

Alerté-e par des associations, vous avez constaté que le dictionnaire Le Robert définit le colonialisme comme la « mise en valeur » d’un pays et vous vous interrogez sur les fondements idéologiques d’une telle définition ? Vos doutes attestent votre inculture économique. "

Pour plus d’information et de débats autour de ce livre, vous pouvez consulter le blog de l’auteure : Prendre la démocratie aux mots

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