RDC : l’impunité, un parti pris ?

Le 7 décembre 2009, le Conseil des droits de l’Homme de l’Onu désapprouvait la positon de la République démocratique du Congo (RDC) qui refuse tout mécanisme de sanction des auteurs des violations des droits de l’Homme sur le territoire, continue à les enrôler dans les forces de sécurité nationale et ne souhaite pas mettre en œuvre les accords de paix conclus pour pacifier et stabiliser la situation dans l’est de la RDC en pleine guerre civile.

Les autorités congolaises refusent en particulier d’arrêter l’ex-chef rebelle tutsi Bosco Ntaganda, enrôlé au grade de général de l’armée congolaise, afin de le traduire devant la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre, notamment le viol des femmes et jeunes filles et l’enrôlement d’enfants. Elles ne s’engagent pas plus à faire de telle sorte que les auteurs des crimes ne puissent pas être recrutés par les forces de sécurité.
Par ailleurs, la RDC continue ses manœuvres d’intimidations, de menaces et d’arrestations contre les militants des droits humains et les journalistes.

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Source : AFP ; site de l’OIF

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