Santé maternelle : le Brésil accusé de négligeances par la Cedaw

Le Comité des Nations unies pour l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes a récemment déterminé que le Brésil a négligé de prévenir la mort d’une femme enceinte. C’est la première fois qu’un organe international de protection des droits humains intervient dans un cas individuel et détermine que les gouvernements ont le devoir de prévenir la mortalité maternelle et de protéger les droits des femmes et des jeunes filles enceintes.

En 2002, Alyne da Silva Pimentel Teixera, jeune femme de 28 ans d’ascendance africaine, était enceinte de six mois de son deuxième enfant lorsqu’elle est morte après avoir reçu des soins insuffisants dans un centre médical d’un des quartiers les plus pauvres de Rio de Janeiro.

Sa mère a porté plainte, et le Comité des Nations unies pour l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes a récemment déterminé que le Brésil n’avait pas fourni à la jeune femme les soins de santé maternelle que son état exigeait et lui avait infligé des discriminations sur la base de son genre, de son appartenance ethnique et de son statut socioéconomique.

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Pour en savoir plus, vous pouvez consulter l’article sur Amnesty International

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