Particulièrement touchées par la dégradation de l’environnement et devant le manque de services publics, les femmes interviennent dans les mouvements de base, dans les quartiers, ou à d’autres niveaux pour s’organiser, résister, proposer. En dépit des diverses pressions qu’elles subissent, elles revendiquent et obtiennent de nouveaux espaces de négociation, d’action, de remise en question des rapports de pouvoir.
Depuis 1995, l’IUED organise des colloques, dont les actes sont publiés annuellement, sur des thématiques qui croisent l’analyse critique du développement et les transformations des rapports de genre. Le premier colloque, en 1995, s’intitulait « Villes, environnement et genre ». Le colloque de 2005 s’est proposé de faire un bilan de la recherche internationale qui avait émergé à la suite du premier colloque, conduite par un réseau d’équipes de chercheurs durant sept années dans sept pays différents : Argentine, Brésil, Cuba, Burkina Faso, Sénégal, Bulgarie et Roumanie. Cette recherche, menée dans le cadre du programme MOST (Management of Social Transformations) de l’UNESCO, était coordonnée par Christine Verschuur (IUED) et François Hainard (Université de Neuchâtel).
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Pour consulter le rapport (en français et en espagnol) : IUED, Des brèches dans la ville. Organisations urbaines, environnement et transformations des rapports de genre