Accueil / Ressources / Actualités Vendredi 30 juillet 2010
Actualités

Genre en Action n’étant pas un site d’actualités au sens propre, nous vous proposons des références de sites dont la vocation est de fournir de l’information au quotidien sur les questions de genre (voir aussi nos ’liens utiles’). De temps en temps néanmoins, nous proposons ici quelques nouvelles jugées particulièrement importantes.



Projet de loi sur le voile intégral : Amnesty dénonce le vote des députés

Amnesty international a dénoncé mardi 13 juillet l’adoption par les députés français, à une écrasante majorité, d’un projet de loi visant à interdire le port du voile intégral dans l’espace public. L’ONG estime que ce projet de loi "viole la liberté d’expression et de religion" des femmes concernées.

"L’interdiction totale de se couvrir le visage constituerait une violation de la liberté d’expression et de religion des femmes portant la burqa ou le niqab comme un signe d’identité ou de foi", écrit Amnesty dans un communiqué.

"De façon générale, la liberté d’expression et de religion stipule que chacun est libre de choisir ce qu’il veut porter ou ce qu’il ne veut pas porter. Ce droit ne saurait être limité au seul motif que certains - y compris une majorité - jugent un vêtement inapproprié ou offensant", poursuit l’organisation.

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Pour en savoir plus, vous pouvez consulter l’intégralité de l’article sur Nouvelobs.com

Vous pouvez également consulter le projet de loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public

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Source : Nouvelobs.com



Interdiction universelle des mutilations génitales féminines

Des parlementaires de 27 pays africains ont appelé le 4 mai l’Organisation des Nations Unies (ONU) à instaurer en 2010 une « interdiction universelle » des mutilations génitales féminines, au terme d’une conférence consacrée à l’excision à Dakar.

« La déclaration finale appelle la 65e Session de l’Assemblée générale des Nations Unies à adopter une résolution solennelle qui interdise les mutilations génitales féminines dans le monde » demande un communiqué publié à l’issue de cette conférence interparlementaire organisée conjointement par le ministère sénégalais de la Famille, l’association internationale No Peace Without Justice et l’Organisation sénégalaise La Palabre.

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Source : AFP

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le journal du Cameroun



AWID condamne l’attaque d’Israël contre la Flottille de la Liberté pour Gaza

L’ Association pour les droits des femmes et le développement (AWID) condamne fermement la violente attaque d’Israël contre la Flottille de la Liberté pour Gaza, le 31 mai 2010, qui a provoqué la mort d’au moins neuf civils et la détention illégale de plus de 600 activistes de la paix, parlementaires, journalistes et défenseurs des droits humains de plus de 50 pays.

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Pour en savoir plus, vous pouvez consulter l’intégralité de l’article sur le site AWID

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AWID se joint à la communauté internationale pour demander une enquête immédiate et indépendante sur cet assaut et appelle la communauté internationale des féministes et des droits des femmes à être solidaire avec le peuple de Gaza et avec les militants de la flottille de la Liberté...

Vous pouvez agir en :

Signant la pétition d’Avaaz

Participant à la campagne « 10 jours d’activisme » contre le blocus de Gaza organisé par la Coalition des femmes pour la paix avec Code Pink et la Coalition contre le blocus

Pour accéder à d’autres déclarations des mouvements de femmes du monde entier : http://www.nasawiya.org/web/2010/06...



Côte d’Ivoire : la première femme à la tête de l’ENA

Depuis le mardi 8 juin 2010, l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) a un changé de tête. Elle est dirigée par une femme. La première depuis la création de cette école. Un article réalisé par Silué N ’ Tchabétien Oumar, membre du réseau Genre en Action.

Le mardi 8 juin 2010, une cérémonie particulière s’est déroulée à l’ENA, en Côte d’Ivoire. Mme Sérélé-Zoua épouse née Yapo Evelyne Marie-Chantal a pris la direction de l’ENA après M. Djè Bi Irié Maximin qui, lui, a dirigé cette institution pendant 10 ans. Agée de 48 ans, a une trajectoire professionnelle bien remplie. Administratrice des services financiers, grade A6, elle est elle-même entrée à l’ENA en 1997 et a occupé le poste de directrice de l’école de gestion. De 1996 à 1997 est a été directrice générale des impôts à Abidjan. Elle est pétrie de talents. Ses collaborateurs la respectent pour sa rigueur et son sens élevé de l’autorité.

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Pour en savoir plus, vous pouvez consulter et télécharger l’intégralité de l’article Côte d’Ivoire. La première femme à la tête de l’ENA

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Source :

Silué N’Tchabétien Oumar
Politologue, Sociologue.
Expert en gestion des conflits et paix et en Genre
Sirasso2000@yahoo.fr



ONU : Site officiel du Sommet sur les objectifs du Millénaire pour le développement

Le Département de l’information des Nations Unies vient de mettre en ligne le site officiel du Sommet sur les objectifs du Millénaire pour le développement. La rencontre se tiendra du 20 au 22 septembre 2010 au siège des Nations Unies à New York.

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Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site officiel du Sommet sur les OMD



Dixième anniversaire de la loi du 6 juin 2000

Dans un communiqué diffusé le 5 juin, Chantal Brunel, Rapporteure générale de l’Observatoire de la parité entre les femmes et les hommes, se réjouit « que 10 ans après la première loi en faveur de la parité politique, cette dernière soit devenue un principe inéluctable de la République française.

Cette mesure positive ne cache pourtant pas un constat beaucoup moins positif sur les garanties de l’égalité devant la loi.

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Pour en savoir plus, vous pouvez consulter et télécharger l’intégralité de l’article Dixième anniversaire de la loi du 6 juin 2000

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Source : Synthèse de l’actualité - Direction générale de la cohésion sociale



Création à l’ONU de l’entité sur l’égalité entre les sexes

Après quatre années de plaidoyer, la société civile fête la création aux Nations Unies de l’entité sur l’égalité entre les sexes. La campagne pour la réforme des structures en faveur de l’égalité des sexes (GEAR) fête la résolution du 30 juin de l’Assemblée Générale des Nations Unies qui a été officiellement adoptée le vendredi 2 juillet, pour créer « UN Women (ONU Femmes) »—la nouvelle entité des Nations Unies en charge de l’égalité entre les sexes.

Les mouvements de femmes et d’autres organisations de la société civile attendaient cela depuis la mise en place par le Secrétaire général des Nations Unies, en 2006, d’un Panel sur la cohérence de tout le système afin de le réformer. Charlotte Bunch du Center for Women’s Global Leadership (CWGL) de l’Université Rutgers, l’une des fondatrices de la campagne GEAR, a déclaré : « Nous attendons beaucoup de cette nouvelle agence qui sera une base solide pour la promotion des droits des femmes, qui est au cœur des efforts au niveau international pour réduire la pauvreté et mieux faire progresser la paix et la démocratie. La coalition des groupes de femmes et des organisations pour la justice sociale, les droits humains et le développement qui a joué un rôle crucial dans cette création, va maintenant consacrer ses efforts à s’assurer que la nouvelle entité dispose des moyens humains et financiers nécessaires pour accomplir sa mission. »

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Pour en savoir plus, vous pouvez consulter l’intégralité de l’article sur le site AWID



Indépendances africaines - Femmes, avenir de l’Afrique ?

Intervenantes :

Madeleine MUKAMABANO, Journaliste à RFI
Marianne MEUNIER, Journaliste à Jeune Afrique
Souhayr BELHASSEN, Présidente de la FIDH
Me Soyata MAIGA, Avocate et Rapporteur spéciale de la Commission africaine des droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) (par téléphone de Banjul, Gambie)

Voir l’émission :

première partie : http://www.france24.com/fr/20100520...
deuxième partie : http://www.france24.com/fr/20100520...



Communiqué de la rencontre sur les OMD à Ouagadougou

Du 29 au 30 avril 2010 s’est tenue à Ouagadougou (Burkina Faso) dans la salle de conférence Sembène Ousmane Azalaï Hôtel une rencontre internationale sur le thème « Traduire les objectifs du millénaire pour le développement en une loi-type visant la réduction de la pauvreté ». Le communiqué de presse vous présente les participants et thématiques de la rencontre.

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Pour en savoir plus, vous pouvez consulter et télécharger le communiqué de presse de la rencontre



L’arme de la poésie contre les islamistes

Dubai (Arabie Saoudite ) - A coup de poèmes hardis contre les religieux conservateurs, une mère de famille saoudienne est en passe de remporter un concours de poésie télévisé au grand dam des islamistes conservateurs.

La finale du programme "le poète du million", de la télévision publique d’Abou Dhabi et suivi avec passion dans les pays du Golfe, aura lieu le 31 mars et le gagnant remportera 1,3 million de dollars.
Les joutes donnent la parole aux poètes s’exprimant en langue dialectale du Golfe, dans ce qui est connu sous le nom de poésie "nabatie", très apprécié par les bédouins comme par les citadins car accessible à tous.
Hessa Hilal, la quarantaine et portant le voile intégral (niqab), s’est attiré les foudres des milieux islamistes pour ses poèmes qui critiquent les religieux conservateurs et défendent la mixité. (...)

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Pour en savoir plus, vous pouvez consulter l’intégralité de l’article sur le site ennaharonline



Sénégal : une parité femmes/hommes aux listes électorales

L’Assemblée nationale sénégalaise a adopté le 14 mai dans l’après-midi une loi sur la parité homme-femme dans les fonctions électives. Lors des prochaines élections nationales et locales, les deux sexes devront être représentés à part égale sur les listes de candidatures, faute de quoi ces listes pourront être invalidées.

C’est une véritable ambiance de fête qui a régné ce 14 mai tout autour de l’Assemblée et à l’intérieur même du bâtiment, alors que les députés examinaient le projet de loi instituant la « parité absolue » aux fonctions électives.

Des femmes nombreuses, vêtues de grands boubous blancs s’étaient installées dans les couloirs et les tribunes. Lorsque le texte a été adopté, elles ont brandi de petites affiches sur ce thème de la parité « 50-50 ».

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Pour en savoir plus, vous pouvez consulter et télécharger l’intégralité de l’article L’Assemblée sénégalaise vote la parité hommefemme dans les listes électorales

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Source : RFI



Acheter du sexe n’est pas un sport

Femmes solidaires et la CATW (Coalition contre la traite des femmes) sont indignées par la composition de l’équipe de France de football en juin 2010. Dans un communiqué envoyé à un réseau d’organisations, elles reviennent sur les raisons de leur mécontentement (participation à l’exploitation de la prostitution par des joueurs, banalisation du recours à la prostitution dans le monde sportif) et demandent d’agir contre l’achat de services sexuels.

"La prostitution n’est pas une fatalité humaine. Comme nous l’avions affirmé lors de la précédente Coupe du monde en 2006 en Allemagne avec la Coalition contre la traite des femmes (CATW), nous réitérons notre appel pour ce rendez-vous sportif qui doit rester une fête digne et solidaire : Acheter du sexe n’est pas un sport."

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Pour en savoir plus, vous pouvez consulter et télécharger le communiqué des Femmes Solidaires



Brésil : il faut rejeter le projet de loi concernant les ovules fertilisés

Dans le communiqué de presse ci-joint (en anglais), Human Rights Watch appelle le Congrès brésilien à protéger la dignité des femmes et les droits humains et rejeter le projet de loi qui confère un droit aux ovules fertilisés. La mesure donnerait, au regard de la loi brésilienne, la priorité absolue à l’ovule fertilisé.

Cette loi impliquerait que toute action ou omission qui pourrait en quelque sorte avoir un impact négatif sur l’ovule fertilisé soit considéré comme illégal. La proposition a été votée cette semaine sans avis de la Commission de Santé et Sécurité Sociale de la Maison Brésilienne des Représentants.

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Pour en savoir plus, vous pouvez consulter et télécharger le communiqué de presse en anglais



Le Bulletin électronique de l’UNIFEM est disponible en français

Le Bulletin électronique du Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) est maintenant diffusé en français. Selon la présentation du site, l’UNIFEM « appuie techniquement et financièrement les programmes et stratégies novatrices visant à promouvoir l’émancipation de la femme et à assurer l’égalité entre les sexes.

Le numéro de mai souligne l’engagement pris récemment par le Conseil de sécurité des Nations Unies de prendre des mesures concernant un ensemble global d’indicateurs sur l’application de la résolution 1325 sur les femmes, la paix et la sécurité d’ici au 10ème anniversaire de cette résolution, en octobre 2010.

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Pour en savoir plus, vous pouvez lire le bulletin de mai de l’UNIFEM



L’Iran élu à la Commission de la condition de la femme de l’ONU

Le 28 avril dernier, Le Conseil économique et social de l’Organisation des nations Unies (ECOSOC) a élu l’Iran à la Commission de la condition de la femme, pour un mandat de quatre ans, parmi dix autres Etats. L’ECOSOC a procédé à ces élections afin de pourvoir les sièges vacants à la Commission de la condition de la femme. Par cette décision, l’ONU permet à cet État ( qui pratique la lapidation des femmes et fouette celles qui sont jugées "immodestes") d’exercer son influence sur le sort des femmes dans le monde.

Pour pourvoir les sièges vacants à la Commission de la condition de la femme, l’ECOSOC a élu onze Etats membres par acclamation (sic), pour un mandat de quatre ans prenant effet à compter de la première réunion de la cinquante-sixième session de la Commission, en 2011, jusqu’à la clôture de sa cinquante-neuvième session, en 2015. Il s’agit des Etats suivants : République démocratique du Congo, Libéria, Zimbabwe, République islamique d’Iran, Thaïlande, Estonie, Géorgie, Jamaïque, Belgique, Pays-Bas et Espagne. En dehors de la tenue de ces élections, l’ECOSOC a par ailleurs décidé, par consensus, que le thème du débat de sa session de fond de 2010 relatif à la coopération régionale sera consacré au thème : « Egalité des sexes et autonomisation des femmes dans le cadre de la mise en oeuvre des Objectifs du Millénaire pour le développement : perspectives régionales ».

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Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site l’intégralité de l’article sur le site Sisyphe



L’accès des femmes africaines aux financements bancaires est encore trop limité

"L’accès des femmes africaines aux financements bancaires est encore trop limité" indique La Croix dans un article publié dans son édition du 26 mars 2010. Le quotidien raconte que « réunies au Kenya, une centaine de femmes d’affaires ont mis en avant leurs succès et plaidé pour que le secteur financier les soutienne davantage.

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Pour en savoir plus, vous pouvez consulter l’article sur le site : La Croix



Des ONG appellent la France à s’engager en RD-Congo

Plusieurs organisations de développement ont lancé une pétition le 31 mars pour inciter la France à se mobiliser en faveur d’une paix durable au Congo-Kinshasa. Les ONG appellent les responsables français à des réponses durables et insistent notamment sur quatre priorités que devrait, à leurs yeux, défendre la France. On pourra regretter à travers cet appel que la problématique des violences à l’égard des femmes, beaucoup trop fréquentes dans le pays, ne soit pas explicitement mentionnée dans ces priorités.

C’est aux responsables français – Nicolas Sarkozy, Bernard Kouchner, les députés – que le groupe d’ONG invite à s’adresser par une pétition, sur carte postale ou par Internet. Oxfam-France, le CCFD-Terre solidaire, le Secours catholique et le Cosi leur demandent que « des réponses durables soient apportées aux causes structurelles » des conflits au Congo.

Les organisations insistent sur quatre priorités que devrait, à leurs yeux, défendre la France : protéger les populations civiles, garantir l’accès aux services de base, renforcer la démocratie et mettre fin à la militarisation de l’exploitation des ressources naturelles.

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Pour en savoir plus, vous pouvez consulter et télécharger l’intégralité de l’article Des ONG appellent la France à s’engager en RD-Congo

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Sources : La-Croix.com ; Le Fouineur



Disparition de Dorothy Height

Dorothy Height, figure historique du mouvement des droits civiques aux Etats-Unis, ayant "consacré sa vie à lutter pour l’égalité", est décédée à l’âge de 98 ans.

Cette grande personnalité engagée dans le combat contre le racisme, la lutte auprès des femmes et la cause humanitaire a également été conseillère de plusieurs présidents, notamment de Franklin Roosevelt et de Barrack Obama qui lui a rendu mardi 20 avril un dernier hommage. Plus que tout autre leader noir du vingt et unième siècle, Dorothy Height a été un témoin-clé de l’histoire des droits civiques. Elle avait entre autre dirigé le Conseil national des femmes noires (NCNW) de 1957 à 1998.

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Source : Le Monde



Des hommes enceintes pour sensibiliser à la contraception

Comment sensibiliser hommes et femmes à la contraception ? En France, le troisième volet de la campagne gouvernementale pour la contraception inverse encore une fois les rôles entre hommes et femmes, et met en scène l’accouchement d’un jeune homme dont la mère est partie. "Faut-il que les hommes soient enceintes pour que la contraception nous concerne tous ?"

Le ministère de la Santé et l’Institut national de prévention et d’éducation à la santé ont décidé cette année de concentrer leurs efforts notamment sur l’information concernant la contraception, et les conséquences d’une grossesse adolescente. Pour cela, quatre spots avaient déjà été diffusés, un concernant l’annonce de sa grossesse d’un jeune homme à ses amis, et un second montrant un jeune homme en train de faire un test de grossesse. L’Inpes explique ainsi : "L’accent est mis sur l’implication des hommes, car la question de la contraception concerne le couple et pas uniquement la femme".

Le troisième volet de cette compagne vient d’être dévoilé, et montre un jeune homme en train d’accoucher. Son frère l’accompagne, expliquant que la mère de l’enfant est partie. Comme pour les deux spots précédents, une question clôture le spot : Faut-il que les hommes soient enceintes pour que la contraception nous concerne tous ?


Hommes enceintes : L’accouchement
envoyé par Inpes. - L’info internationale vidéo.

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Un site internet, choisirsacontraception.fr informe également les jeunes sur la nécessité de parler de la contraception, ainsi que les différentes formes que celle-ci peut avoir.

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Sources : Yahoo actualités ; choisirsacontraception.fr



Film-débat et exposition : "Porteuses d’espoir"

L’association Peuples solidaires, faisant partie du Radsi (Réseau Aquitain pour le développement et la solidarité internationale) a coorganisé avec l’association Genre en Action et la mairie de Pessac (France), une exposition intitulée « Burkina Faso, regards de femmes ». Un film, des photos et un débat ont alimenté cette manifestation sur ces Femmes africaines porteuses d’espoir.

Extrait de l’article paru dans Sud-Ouest

La vie de la femme africaine n’est pas toujours rose. Elle cumule un double handicap : le joug de la tradition et la violence ordinaire faites aux femmes sous toutes les latitudes, dans tous les milieux. Mais tout n’est pas perdu : « Il y avait un film, une expo, nous en avons profité pour créer notre manifestation Femmes africaines porteuses d’espoir », indique Francie Albarran. Elle est membre de l’association Peuples solidaires au sein du Radsi qui coorganise cette action avec Genre en action et la mairie.

Marie Devers passait par là. Actuellement en Master 2 « coopération internationale et développement » à Sciences Po, elle revient à Bordeaux après un détour par le Québec et le Burkina Faso : « J’ai d’abord fait des études de journalisme, ici. Puis j’ai travaillé un peu en France et je suis partie au Québec. Pendant quatre ans, j’ai exercé plusieurs emplois, notamment pour des ONG. » C’est l’une d’elles, Oxfam-Québec qui l’a envoyée cinq mois au Burkina Faso, pour y tourner un film dans le cadre de la première campagne internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, en Afrique de l’Ouest.

C’est ce document qui a été projeté à la Médiathèque. Excision, mariages forcés, scarifications et autres maux ordinaires dans une région d’Afrique où la tradition pèse son poids... des femmes et des hommes du Burkina Faso ont décidé de prendre les choses en main pendant « 15 jours d’activisme ».

La tradition a bon dos

« L’excision est officiellement interdite depuis 1996, mais elle se pratique toujours et la clandestinité amène des problèmes d’hygiène », souligne Marie Devers. Dans ce contexte l’aspect rituel deviendrait moins important que la force de l’habitude : « On coupe pour couper. »

La tradition a bon dos également quand il s’agit pour un homme, au décès de sa femme de prendre d’office pour épouse, sa soeur. « C’est le Sororat ». Et si c’est l’homme qui décède, son frère hérite de sa femme... « C’est le Lévirat ».

Autres violences qui scandalisent Marie Devers, les accusations de sorcellerie, bien commodes pour se débarrasser de quelqu’une : « En une demi-heure, la femme est jetée hors de son village sans rien et la malédiction la suit. Beaucoup meurent sur la route, après avoir tout perdu, leur dignité, leur raison d’être. » Certaines parviennent jusque dans les deux centres créés à Ouagadougou. « J’en ai visité un, mais je n’ai pas pu filmer. »

Son documentaire de 38 minutes n’est pourtant pas un film catastrophe : « Il montre l’engagement et l’enthousiasme de Burkinabé qui veulent faire évoluer les choses. » Marie Devers a aussi ramené des photos dans ses bagages. Elles sont réunies à la Médiathèque sous un titre qui incite à ouvrir l’oeil : « Burkina Faso, regards de femmes. »

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Source : Sud-Ouest



...autour du 8 mars

Comme tous les ans, le 8 mars est l’occasion pour une série de manifestations et d’événements. Cette année, le bilan de Pékin +15 lors de la 54e session de la CSW qui avait lieu en même temps (1e à 12 mars 2010) a mobilisé les media, dont le site de Genre en Action. Néanmoins, ci-dessous une petite sélection d’articles autour de la Journée Internationale de la lutte pour les droits des femmes 2010.

Le 8 mars à Paris

Dossier de presse : 8 mars en Algérie

Peuples Solidaires appelle l’Union européenne à défendre les droits des femmes dans la lutte contre la faim dans le monde

Animation vidéo présentée par la CLEF

Journée internationale des femmes. A la poursuite d’un mythe

8 mars : journée de la femme ou journée du pagne en République Démocratique du Congo

Deux activités co-organisées par Genre en Action :

Bordeaux : Film-débat et exposition : "Porteuses d’espoir"

Angoulême : Manifestations multiples dont une campagne d’affichage sur les inégalités hommes / femmes en Poitou-Charentes



Appel pour changer le monde avec les femmes

L’association With Women s’est donné pour mission de valoriser et renforcer la place des femmes comme actrices de la transformation de nos sociétés humaines afin de construire durablement un monde plus juste et solidaire. Aux côtés de WECF (Women in Europe for a Common Future) et la CLEF (La Coordination Française pour le Lobby Européen des Femmes), With Women lance un « Appel pour changer le monde avec les femmes ».

« L’Appel pour changer le monde avec les femmes » est présenté au Palais des Nations à l’ONU lors d’une conférence – projection intitulée : « les femmes actrices de changement dans un monde en crise », le 8 mars 2010 à Genève (Suisse).

With Women est également présent à la 54° Commission du statut des femmes à l’ONU à New York, du 1er au 12 mars, au cours de laquelle sera évaluée la mise en œuvre par les Etats de la Plate-forme d’action de Pékin définie en 1995.

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Pour en savoir plus, vous pouvez consulter et télécharger les Actes de la conférence de lancement With Women

Vous pouvez également signer l’appel pour changer le monde avec les femmes

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Source : With Women



RD Congo : Plusieurs organisations congolaises demandent la destitution d’un commandant de l’armée auteur d’exactions

Plusieurs organisations congolaises demandent la destitution du Colonel Innocent Zimurinda, officier de l’armée congolaise, auteur d’exactions et de violations graves (y compris des massacres de civils, des exécutions sommaires, des viols et des recrutements d’enfants) commises par les troupes de son commandement de 2007 à nos jours. Une note a été envoyée aux médias suite à la plainte déposée par 50 ONG congolaises de défense des droits de l’homme et par Human Rights Watch. Cette plainte vise à obtenir la destitution de Zimurinda.

"Depuis 2007, nous (représentants de 51 organisations de défense des droits humains et de la société civile oeuvrant dans l’est de la République démocratique du Congo), avons collecté des informations au sujet d’un grand nombre de graves abus de droits humains qui auraient été commis par les troupes du colonel Zimurinda ou dans lesquels le colonel Zimurinda aurait été directement impliqué. Il s’agit de massacres, d’exécutions sommaires, de viols, d’enrôlement d’enfants, de travail forcé, d’expulsions, d’extorsion d’argent et d’arrestations et de détentions arbitraires. À l’heure où nous vous écrivons, une grande partie de ces abus se poursuivent."

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Pour en savoir plus, vous pouvez lire la plainte sur le site de Human rights watch

Vous pouvez également télécharger la plainte à l’encontre du Colonel Innocent Zimurinda

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Source : Human rights watch



Tchad : pétition pour la protection des réfugiées victimes de violences

Amnesty International lance une pétition destinée au président de la République du Tchad afin de solliciter et d’assurer la sécurité à l’intérieur et autour des camps de réfugiés et de personnes déplacées. Les réfugiées à l’Est du Tchad sont toujours régulièrement victimes de harcèlements et de viols. En janvier 2010 le président du Tchad a demandé le retrait de la MINURCAT (mission de l’ONU). Si le Conseil de sécurité de l’ONU accède à cette demande l’ensemble des réfugiés va se retrouver sans protection.

"La plupart des personnes réfugiées cherchent à échapper aux violences liées au conflit armé interne qui déchire le Soudan surtout depuis 2003 et la guerre au Darfour. Les déplacés de l’est du Tchad cherchent, quant à eux, à échapper aux affrontements qui, surtout depuis 2006, ont lieu entre les groupes d’opposition armés tchadiens et l’armée tchadienne. Les civils ont été laissés sans défense alors qu’ils étaient attaqués par les groupes armés tchadiens et soudanais. En plus, des affrontements ont opposé différentes communautés tchadiennes surtout concernant des conflits fonciers. "

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Pour mieux comprendre la situation dans l’est du Tchad et signer la pétition, vous pouvez consulter le site Amnesty International



Simone Veil, 6ème femme élue à l’Académie française

Communiqué :
Chantal Brunel, Rapporteure générale de l’Observatoire de la parité salue avec émotion l’élection de Mme Simone Veil à l’Académie française. 719ème membre élue à l’Académie française en 300 ans d’histoire, Mme Simone Veil est la 6ème femme à entrer à l’Académie française en 30 ans. Elle rejoint la compagnie des « illustres », à la suite de Marguerite Yourcenar, élue en 1980, Jacqueline de Romilly en 1988, Hélène Carrère d’Encausse en 1990, Florence Delay en 2000 et Assia Djebar en 2005.

Simone Veil, à travers sa vie, a marqué profondément plusieurs générations d’hommes et de femmes :

- La Shoa et l’horreur de la déportation.

- La législation permettant l’interruption volontaire de grossesse et le droit aux femmes de disposer librement de leur corps.

- Sa détermination à la mise en place d’actions volontaristes pour atteindre une réelle parité en politique.

- Son engagement fort en faveur de la construction européenne et son élection comme 1ère Présidente du Parlement européen.

Son entrée à l’Académie Française représente un hommage de toute la nation à une figure d’exception, qui marque l’histoire contemporaine par son engagement humaniste et féministe.

Chantal Brunel
Rapporteure Générale
de l’Observatoire de la parité entre les femmes et les hommes.
Députée de Seine et Marne.

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Sources : Sisyphe.org ; Site de l’Observatoire de la parité



Le 8 mars à Paris

Annie Matundu Mbambi, membre de l’association Genre en Action était présente à une série de manifestations organisées à Paris dans le cadre de la Journée Internationale des Femmes du 8 mars 2010. En tant que représentante de l’association à ces évènements, elle nous offre deux rapports de synthèse sur tout d’abord, une table ronde / débat organisée sur le thème des violences faites aux femmes au ministère des Affaires étrangères et européennes, et sur les tables rondes internationales (célébration de la journée de la Femme par la Mairie de Paris) ayant pour thème : « Combats d’hier et d’aujourd’hui : les enjeux du féminisme au XXIème siècle. »

"A l’occasion du lancement de la série de manifestations prévues dans le cadre de la Journée Internationale des Femmes du 8 mars 2010, Monsieur Bernard Kouchner a souhaité que le Ministère Français des Affaires Etrangères et Européennes accueille des rencontres et des débats sur différents thèmes liés aux 100 ans de combats et de luttes pour les droits des femmes."

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter et télécharger le rapport de synthèse de la table ronde au MAEE– débat sur le thème des Violences faites aux femmes

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"Les tables rondes internationales de la Journée Internationale des Femmes du 8 Mars 2010 : « Combats d’hier et d’aujourd’hui : les enjeux du féminisme au XXIème siècle. » organisé le 9 mars 2010 de 16h à 18h30 à l’Hôtel de Ville de Paris ont connu une grande représentation des associations féministes telles que : Le Mouvement français pour le planning familial, le Collectif national des droits des femmes, la Marche mondiale des femmes, Femmes solidaires, la Fédération nationale solidarité femmes et de très nombreuses autres associations, partis de gauche et syndicats ainsi que la représentation de l’Association Genre en Action."

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter et télécharger le rapport de synthèse de la Journée Internationale des Femmes 8 Mars 2010



Plateforme de Pékin : les objectifs stratégiques en panne de réalisation

Selon le communiqué de presse diffusé à cette occasion, « pour atteindre plus rapidement une égalité de facto entre les femmes et les hommes, la Commission et les États membres devraient adopter et mettre en œuvre des politiques spécifiques d’égalité des genres (...). Améliorer la santé sexuelle et reproductive ainsi que les droits de la femme implique aussi de permettre aux pères de partager les responsabilités familiales grâce à un congé de paternité, affirment les députés ».

Retrouver le communiqué de presse sur le site du Parlement.

Source : Synthèse de l’actualité du SDFE - 26 février 2010



« Campagne internationale pour la fermeture des ambassades iraniennes », par Homa Arjomand

Homa Arjomand, est une femme politique iranienne et Coordonnatrice de la Campagne internationale pour la fermeture des ambassades iraniennes. Afin que cette résolution soit approuvée, Homa Arjomand a récemment adressé une Lettre ouverte au Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, au Haut Commissaire des Nations Unies pour les droits de l’homme, à son Conseil de gestion et aux 47 nations membres du Conseil des droits de l’homme de l’ONU.

"Mesdames, Messieurs,

La Campagne internationale pour la fermeture des ambassades iraniennes souhaite insister sur le fait que les violations des droits humains en Iran datent de bien avant la réélection d’Ahmadinejad en juin dernier. Le rapport présenté par la Grande-Bretagne, la France et les États-Unis le 15 février 2010 est trompeur en ce qu’il affirme que les abus ne se sont produits qu’après l’élection.

Dès les débuts de ce régime, le peuple d’Iran a subi divers abus et ses droits ont été violés quand le gouvernement a entrepris d’instaurer la charia comme loi de l’État. Les lois et réglementations ainsi mises en vigueur sont les plus anti-humaines, anti-femmes et anti-modernes qui soient. Ces lois barbares appartiennent véritablement à une époque vieille de 1400 ans. Tous les citoyens concernés doivent d’une manière générale se demander si on peut parler de l’Iran comme d’un État du 21ème siècle.

La discrimination à l’égard des femmes et leur oppression ont pris la forme des plus grotesques et des plus scandaleuses atteintes aux droits des femmes. Ces droits sont de plus en plus attaqués depuis l’instauration de la charia. Les femmes sont soumises à des abus pour avoir désobéi aux normes islamiques..."

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Pour en savoir plus et lire l’intégralité de la lettre, vous pouvez consulter le site Sisyphe.org

Voir également le site de la campagne



Solidarité avec le mouvement des femmes en Iran – Pétition

Pour mettre fin aux violences et à la répression en Iran, les féministes iraniennes demandent à toutes les féministes d’être solidaires du mouvement des femmes en Iran et le mouvement populaire pour la citoyenneté démocratique. A cette fin, une pétition a été créée ; vous êtes également incitées à l’organisation de manifestations qui revendiquent le « Changement pour la liberté et l’égalité » en mars 2010, mois qui célébrera le 100e anniversaire de la journée internationale des droits des femmes.

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Pour en savoir plus, vous pouvez consulter et télécharger le texte de la pétition paru dans le Courrier de La Marche Mondiale des Femmes.

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Vous pouvez également consulter le site et signer la pétition sur Gender Equality for Iran



Les droits des femmes en 2009

L’Awid (association pour le droit des femmes et le développement) revient dans cet article sur les évènements qui ont marqué les droits des femmes en 2009. "Quelques pas en arrière et quelques pas en avant" ont jalonné le paysage international des droits féminins. Cet article sillonne les continents avec quelques détails apportés sur le plan politique, économique, environnemental et culturel.

"En janvier, Barak Obama est devenu le 44e président des États-Unis. Il a rapidement révoqué la règle du bâillon mondial, rétabli le financement du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) en ce qui concerne l’accès à la santé sexuelle et, malgré la déclaration du pape Benoît en Afrique condamnant l’utilisation de préservatifs, a reconnu la nécessité d’enrayer la pandémie du VIH/sida de façon rapide et systématique.

Durant ce même mois, les droits sexuels et reproductifs ont été réaffirmés dans la nouvelle Constitution adoptée en Bolivie dont un chapitre entier est consacré aux droits des femmes.

À l’échelon international, la Commission des Nations Unies sur la population et le développement a adopté en avril une résolution qui met l’accent sur les droits humains, en particulier en ce qui concerne la sexualité. La résolution consacre l’engagement de garantir une éducation complète en matière de sexualité et d’égalité de genre, l’accès aux préservatifs masculins et féminins, les services de santé reproductive pour les adolescents et l’importance des droits sexuels et reproductifs pour le VIH/sida..[1] Quelques mois plus tard, les maladies et décès maternels ont finalement été reconnus comme problèmes urgents en matière de droits humains par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies."...

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Pour en savoir plus, vous pouvez consulter l’article sur le site Awid

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Source : Awid



Texte de la Résolution de Kaboul et communiqués de presse

Le 27 janvier 2010, une Conférence de presse instituée par l’association NEGAR (Soutien aux femmes d’Afghanistan), s’est tenue à l’Assemblée Nationale en France (invitation de Mme F. Hostalier - députée du Nord). Shoukria Haidar, présidente de l’association, a annoncé qu’elle était porteuse d’une résolution votée le 25 janvier 2010 lors d’un rassemblement s’étant tenu à l’hôtel Intercontinental à Kaboul, et auquel ont participé plus de 300 personnes représentant environ 200 associations de droits des femmes et de la société civile. Cette résolution qui était en persan, a été traduite en français.

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Pour en savoir plus, vous pouvez consulter et télécharger : la résolution de Kaboul

Mme Danielle Bousquet, vice-présidente de l’Assemblée Nationale française, a dans le même temps adressé un communiqué de presse de soutien

En réponse aux préoccupations des associations pour le droit des femmes afghanes, Mme Michèle André, sénatrice du Puy de Dôme, en France, a également diffusé un communiqué de presse

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Source : Afghana.org



Premier parti politique féminin à Madagascar

A Madagascar, un nouveau parti vient de voir le jour. Il se différencie du paysage politique par le fait qu’il soit composé dans presque sa totalité par la gent féminine. Le docteur Brigitte Rabemanantsoa Rasamoelina est la présidente fondatrice de l’AMP, « Ampela Manao Politika », avec Raveloarisoa Olga comme secrétaire générale. La première étant l’ancien maire d’Ambohimalaza Miray et la seconde une ancienne sénatrice. Cette création d’un parti politique féminin est une grande première dans l’histoire politique du pays.

La présidente nationale sort des sentiers battus avec un langage simplifié et sans détours, plutôt d’une technicienne que d’une politicienne. Et d’après elle, « ce sont des femmes malgaches issues des différentes régions de l’île, soucieuses de participer efficacement au développement de la nation qui sont les membres fondatrices de ce parti ».

L’unicité dans la diversité, telle est la devise de l’AMP. Social démocrate, le parti aspire au bien-être au sein de chaque famille, surtout en milieu rural. De ce fait, l’AMP lance un appel à toutes les femmes malgaches, sans exception, partageant les mêmes objectifs à l’intégrer. Car selon toujours Brigitte Rabemanantsoa, « la démocratie participative sera de mise, les femmes seront appréciées à leur juste valeur. Elles pourront s’épanouir librement pour le développement du pays. Dans le contexte actuel où les femmes sont encore minoritaires dans la sphère politique, le parti va pratiquer la « discrimination positive envers les femmes ».

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Sources : allAfrica.com ; Afard Togo (n°132)



En mémoire de Myriam Merlet et Magali Marcelin

Décédée à 53 ans sous les débris de sa maison de Port-au-Prince peu après le tremblement de terre du 12 janvier 2010, Myriam Merlet était une économiste engagée de longue date dans la recherche féministe et l’une des leaders du mouvement des femmes d’Haïti et des Caraïbes les plus aimées et respectées. Magali Marcelin, également tuée par le séisme, lançait KAY FANM pour soutenir les victimes de violences.

Directrice du cabinet du ministère à la Condition féminine et aux Droits des femmes d’Haïti de 2006 à 2008, qu’elle continuait de servir en tant que consultante de haut niveau, elle était aussi représentante nationale à l’Association caraïbéenne pour la recherche et l’action féministe (CAFRA), de même qu’une proche collaboratrice de l’ORÉGAND, et ce, dès la phase de sa conception. Depuis deux ans, avec Myriam, l’ORÉGAND réalisait un projet de recherche qui allait servir de fondement à une proposition de politique d’égalité hommes-femmes en Haïti.

Myriam Merlet avait fondé ENFOFANM. Magali Marcelin lançait KAY FANM. Elles ne sont plus là mais leur lourde tâche subsiste : merci de lire la page suivante et noter les références qui s’y trouvent.
Développer Haïti, c’est aussi soutenir ses militants...Et prendre la relève.

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Pour en savoir plus, vous pouvez consulter l’article sur le site Orégand



Abandon de l’excision en Afrique

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter et télécharger l’article : Abandon de l’excision en Afrique

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Source : Synthèse de l’actualité du SDFE



La malédiction des femmes en Guinée

"Le 28 septembre 2009, vers 14 heures, aux alentours du stade de Conakry, des dizaines de femmes, adolescentes, mères de famille ou femmes âgées, erraient telles des zombies, totalement nues, dégoulinantes de sang, de sperme, de boue. Elles faisaient peur : l’air hagard, elles marchaient avec difficulté, tant leurs hanches, leur bas-ventre et leurs jambes n’étaient que douleur. Elles crevaient de soif. Elles fuyaient sans savoir pourquoi, puisqu’elles étaient intimement convaincues d’être déjà mortes."

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Pour en savoir plus, vous pouvez lire l’article dans son intégralité sur : Le Monde.fr



Le chaos en Haïti multiplie les dangers qui guettent les filles

Bien avant que le séisme ne dévaste leur pays, bien avant que les écoles où elles pouvaient être en sécurité ne s’écroulent, les fillettes et les jeunes femmes étaient déjà les personnes les plus vulnérables en Haïti.

Au lendemain de la catastrophe, on craint de plus en plus pour la sécurité des filles dans ce pays où des centaines de milliers d’enfants vivent en quasi-esclavage et où les filles les plus pauvres des bidonvilles de Port-au-Prince sont victimes de viols collectifs.

« Nous déployons beaucoup d’efforts pour porter secours à la population, mais il faut prendre des mesures pour protéger les femmes et les fillettes contre la brutalité et les agressions sexuelles, ce qui était déjà difficile en temps normal », a indiqué Gerardo Ducos, chercheur d’Amnesty International pour Haïti. Déjà vulnérables et très exposées à la violence sexuelle, elles perdent leurs lieux-refuges.

« Le chaos en Haïti multiplie les dangers qui guettent les filles », par Leslie Scrivener, The Toronto Star. Traduction de Marie Savoie pour Sisyphe.org

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Pour en savoir plus, vous pouvez consulter l’article entier sur Sisyphe.org



AFIF Infos

L’Association des Femmes Iraniennes en France, (AFIF), a récemment mis en ligne son Bulletin mensuel d’informations sur l’Iran, de décembre 2009. Une quarantaine d’articles d’actualité relatifs aux droits des hommes et des femmes sont disponibles à la consultation.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter et télécharger le Bulletin d’information sur l’Iran

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Source : AFIF



Climat, démographie et droit des femmes

Carine Favier (Présidente du Planning Familial) et Christine Mauget (responsable de la commission internationale du Planning Familial) nous livrent un texte de réflexion rédigé suite à la Conférence de Copenhague. Nous vous invitons à lire cette chronique intitulée "Climat, démographie et droit des femmes".

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter et télécharger la chronique de C. Favier et C. Mauget Climat, démographie et droit des femmes



Une ministre des finances au Liban

Dans le nouveau gouvernement du premier ministre Saad Hariri, Raya Haffar el-Hassan fait figure de pionnière à ce poste. Elle travaillait depuis 2003 sur l’élaboration de la politique financière avec trois anciens premiers ministres.
« Au sein du gouvernement, j’ai l’intention de défendre mes idées avec calme et diplomatie, notamment lors des discussions sur le budget national », a souligné Mme el-Hassan.
Une seconde femme, Mona Ofeich, avocate et militante de la société civile âgée de 67 ans, a été nommée ministre d’État sans portefeuille.
Néanmoins, la sous représentativité féminine reste de fait dans le pays ; le Liban se place même derrière certains de ses voisins plus conservateurs, avec seulement quatre femmes au Parlement (sur 128 sièges). Cette victoire pour les organisations de défense des droits des femmes demeure partielle puisque l’inégalité des sexes reste encore bien présente dans les lois.

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Source : Awid



Une fondation pour réunir les Méditerranéennes

La fondation qui siègera à Marrakech, tend à mettre en lumière le rôle crucial des femmes dans le développement de la zone géographique. Dans cet optique, l’association a pour vocation d’identifier et de faire partager autour des bonnes pratiques et des expériences locales mises en œuvre par et pour elles à cet fin. Afin de permettre une plus grande communication entre tous les partenaires des antennes régionales ouvriront.

Seuls les financements privés et publics volontaires permettront d’aider certaines initiatives à atteindre une plus grande envergure. De même ils pourront servir à renforcer la capacité de ces femmes à être mieux représentées dans certains secteurs clés.

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Source : Le Matin ; site de l’OIF



Niger : éduquer contre le Sida

Selon le Programme commun des Nations Unies sur le sida (ONUSIDA), environ 40% des adolescents nigériens connaissent des relations sexuelles avant l’âge de 15 ans et 97% des femmes n’ont jamais effectué de test VIH. Le taux de prévalence du VIH au Niger s’élève à 0,7%. Cette situation serait dûe au faible niveau d’éducation, à la dépendance économique et aux mariages précoces. Aussi, l’Etat entend tout mettre en œuvre pour ne pas accentuer cette situation, notamment dans le cadre de sa stratégie 2008-2012.

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Source : site de l’OIF



RDC : préparer les élections de 2011

Elles envisagent également de sensibiliser leurs partis politiques pour mobiliser davantage l’électorat féminin. Elles ont ensuite lancé un appel auprès des autorités politiques, militaires et de la Communauté internationale, afin de faire pression sur le pouvoir de Kigali pour qu’il engage un dialogue interrwandais.

Au-delà de ces résolutions, les leaders politiques comptent exprimer leur solidarité à l’égard des femmes victimes de violences sexuelles et continuer leur long combat pour plus de femmes au postes de prise de position dans le pays.

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Sources : Le Potentiel ; site de l’OIF



RDC : l’impunité, un parti pris ?

Les autorités congolaises refusent en particulier d’arrêter l’ex-chef rebelle tutsi Bosco Ntaganda, enrôlé au grade de général de l’armée congolaise, afin de le traduire devant la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre, notamment le viol des femmes et jeunes filles et l’enrôlement d’enfants. Elles ne s’engagent pas plus à faire de telle sorte que les auteurs des crimes ne puissent pas être recrutés par les forces de sécurité.

Par ailleurs, la RDC continue ses manœuvres d’intimidations, de menaces et d’arrestations contre les militants des droits humains et les journalistes.

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Source : AFP ; site de l’OIF



Communiqué des camarades tunisiennes en situation difficile

Le présent communiqué rédigé par l’ATFD (Association Tunisienne des Femmes Démocrates) et transmit par le réseau IPAM (Initiatives Pour un Autre Monde), a eu quelques difficultés à sortir du territoire tunisien. Dans une période de répression accélérée de la part du régime de Ben Ali (voir l’affaire Taoufik Ben Brik, qui mobilise beaucoup en France), l’ATFD comme toujours est au centre aussi des harcèlements. Le communiqué de la présidente de l’ATFD fait état des préjudices moraux subis, la contraignant à la censure vis à vis de leur liberté d’association.

L’Association Tunisienne des Femmes Démocrates est en effet une des quelques associations clés de la société civile indépendante et démocratique tunisienne, elle abrite en outre régulièrement des réunions de l’opposition démocratique (journalistes, droits humains, droits sociaux...) et est de ce fait dans la ligne de mire du régime.

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Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le communiqué de l’ATFD

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Source : IPAM



ONU : une résolution incluant les valeurs traditionnelles dans les droits humains

Ce vote se pose en totale opposition à la résolution destinée à créer une nouvelle entité chargée de l’égalité des genres sous l’égide d’un vice-secrétaire général.

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Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter : la résolution de l’ONU

Source : site de l’OIF



Pressions du Centre Africain pour la Démocratie pour la domestication de la CEDAW

Mme Fos­ter a de­man­dé aux dé­lé­gués de faire pres­sion sur leurs gou­ver­ne­ments pour la ra­ti­fi­ca­tion, la do­mes­ti­ca­tion et l’ap­pli­ca­tion uni­ver­selle de la CEDAW.
Elle a éga­le­ment ap­pe­lé à la mise en œuvre de la Plate-​forme d’ac­tion de Bei­jing et le Pro­to­cole de la Charte afri­caine des droits de l’homme et des peuples re­la­tif aux droits des femmes en Afrique.
Selon elle, la né­ces­si­té se fait sen­tir pour mettre sur pied des coa­li­tions et des ré­seaux.

« Nous de­vons ces­ser de ré­in­ven­ter la roue et ap­prendre de nos er­reurs et des bonnes pra­tiques à par­tir de notre ex­pé­rience in­di­vi­duelle et col­lec­tive et celles de nos par­te­naires », a-​t-​elle prôné au cours de cette réunion consul­ta­tive qui s’est achevée à Ban­jul, dans la ca­pi­tale gam­bienne.

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Source : Afrique avenir



Sommet de la FAO : bilan de la rencontre

Un récent communiqué de l’ONU du début du mois de novembre avait fait état d’une grave insécurité alimentaire pesant sur 31 pays qui ont besoin d’une aide d’urgence. La FAO avait également insisté sur la situation particulièrement critique en Afrique de l’Est, où 20 millions de personnes nécessitent une aide alimentaire à cause de la sécheresse et des conflits. Le prix des denrées alimentaires n’a cessé d’augmenter dans ces zones. Les productions et récoltes agricoles sont également menacées pour un nombre important de pays (Afrique, Asie) pour les causes déjà évoquées ci-dessus ou en raison de catastrophes naturelles.

En dépit de l’intérêt majeur qui aurait dû être apporté à ce rassemblement, peu de mesures concrètes n’ont donc pu être prises lors du sommet : "Si nous n’avons pas les dirigeants qui ont autorité sur tous les dossiers, qui peuvent coordonner l’action (...) je pense que nous passons à côté du problème, nous réduisons la question à sa dimension purement technique, alors qu’elle a une dimension économique, sociale, financière, je dirais même culturelle", a assuré M. Jacques Diouf, directeur général de la FAO. Car, a-t-il dit, "les problèmes de l’agriculture dépassent les ministres de l’Agriculture".

Toutefois, M. Diouf a indiqué que le Sommet a débouché sur quatre engagements importants, dont l’un est "L’engagement ferme de redoubler d’efforts pour atteindre le premier des Objectifs du Millénaire pour le développement consistant à réduire de moitié la faim dans le monde d’ici à 2015 et à l’éradiquer le plus vite possible." Les ONG ont quant à elles déplorées que le document final ne contienne aucun engagement chiffré, ni de date butoir pour parvenir à améliorer la situation.

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Sources : Adéquation AFP



ONU : création d’une nouvelle agence unique pour traiter des droits des femmes

L’Assemblée générale de l’ONU a adopté une résolution sur l’amélioration de cohérence du système au sein de l’ONU, et le texte souligne le soutien des Etats membres à un nouvel organe, dirigé par un Secrétaire général adjoint, pour traiter des questions concernant les femmes.

La résolution précise que le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM), la Division pour l’avancement des femmes, le Bureau du Conseiller spécial sur les questions de genre et l’Institut des Nations Unies sur la formation et la recherche internationale pour l’avancement des femmes (UN-INSTRAW) seront fusionnés.

Dans une déclaration publiée le 16 septembre 2009 par sa porte-parole, le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a déclaré qu’il était « particulièrement satisfait » que l’Assemblée ait accepté sa proposition pour « une promotion plus solide » des droits des femmes au sein d’une nouvelle entité.

« Une importante mesure a été prise pour renforcer le travail des Nations Unies dans le domaine de l’égalité des genres et pour donner du pouvoir aux femmes, ainsi que pour garantir une mise en œuvre efficace des activités opérationnelles en faveur du développement, domaine qui constitue une autre composante essentielle de la résolution », souligne la déclaration.

M. Ban affirme dans la déclaration qu’il a nommé plus de femmes à des postes de responsabilité qu’à tout autre moment dans l’histoire de l’ONU, dont neuf femmes au rang de Secrétaire général adjoint. Le nombre de femmes à des postes de haut niveau a augmenté de 40% lors de son mandat.

La résolution de l’Assemblée générale charge M. Ban de fournir aux Etats membres une proposition d’ensemble précisant la mission, la structure et le financement de la nouvelle entité afin qu’elle puisse être créée le plus tôt possible.

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Source : Centre d’actualité de l’ONU



Dixième anniversaire de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

Le 17 décembre 1999, l’Assemblée générale des Nations unies déclarait le 25 novembre « Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes ». A l’occasion de cette célébration, le Secrétaire générale des NU, Ban Ki-Moon, annonce la création d’un « réseau d’hommes dirigeants pour lutter contre la violence faite aux femmes ».
Cette nouvelle initiative vise à impliquer davantage les hommes, toutes catégories confondues, à s’engager dans ce processus. Dans cette perspective, il recommande aux concernés de prendre des mesures concrètes et de travailler étroitement avec les organisations de femmes, notamment sur la question des violences sexuelles.

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Source : site de l’OIF

Voir aussi Éliminer la violence à l’égard des femmes.



Amnesty International lance sa campagne "Exigeons la dignité"

A travers sa campagne "Exigeons la dignité", Amnesty International dénonce la pauvreté dans le monde, la faim, la mortalité maternelle et infantile, les logements insalubres, l’absence d’accès aux soins et à des installations sanitaires décentes... Etudes de cas, dossiers thématiques, chiffres et données clés : vous y trouverez informations et pistes d’actions.

Quels que soient les plans mis en oeuvre, l’ordre de priorité des projets, les programmes d’aide adoptés, aucune solution à la pauvreté n’aura d’impact à long terme si les droits humains ne sont pas placés au coeur de l’action.

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Pour découvrir la campagne :
Amnesty International - Exigeons la dignité

Pour découvrir le volet "mortalité maternelle" :
Amnesty International - Exigeons la dignité - la mortalité maternelle

Pour consulter les autres articles sur ce sujet :
- Pérou : la mortalité maternelle dénoncée par Amnesty International
- La violence contre les femmes représente le plus grand scandale de notre époque en matière de droits humains
- Afrique : Le rapport d’Amnesty International sur la violence contre les femmes



Hommage à Rita Edwards, féministe sud-africaine

Télécharger l’article



Aucune protection pour les défenseures des droits des femmes au Népal

Une délégation d’Amnesty International a effectué une mission au Népal en novembre 2008 et s’est entretenue avec un vaste échantillon de femmes défenseures des droits humains, qu’elles soient hindoues, musulmanes, appartiennent à des groupes marginalisés comme les dalits, les janajatis, ou militent pour les droits des Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres. Ces militantes ont fait le récit de leurs difficultés, de leurs combats et de leurs espoirs dans le cadre de leur action en faveur des droits humains.

Des militantes pour les droits des femmes ont confié à Amnesty International qu’en osant s’élever contre la prévalence de la violence domestique, des meurtres liés à la dot et de la violence sexuelle, elles s’exposaient aux manœuvres d’intimidation, aux menaces et même à la mort. Dans de nombreux cas, les défenseures des droits humains sont rejetées par leur famille pour avoir milité en faveur des droits des femmes et protesté contre la discrimination dont les femmes font l’objet.

L’expérience de chacune d’entre elles était unique ; les différences relevées dépendaient notamment de la zone où elles opéraient. Celles qui, à Katmandou, la capitale, cherchent à inciter les autorités à adopter les mesures qui s’imposent, se trouvent aux prises avec une société patriarcale qui considère les femmes comme des citoyens de seconde zone. Une société qui n’a pas encore élaboré de loi d’habilitation pour que les droits des femmes soient considérés comme des droits humains. Une militante a affirmé que « même les défenseurs des droits humains ne semblent pas prendre les droits des femmes au sérieux. »

Source : AWID

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Pour consulter l’article dans son intégralité : Le gouvernement népalais n’apporte aucune protection aux défenseures des droits des femmes



Campagne : Africa for women’s rights

L'Afrique pour le droit des femmes

Le 8 mars 2009, journée internationale de la femme, plus d’une centaine d’organisations, présentes sur tout le continent africain, ont lancé une campagne de sensibilisation et de revendication dans le but d’inciter les Etats à respecter et faire respecter les droits des femmes en Afrique. A cette occasion, dans une quarantaine de pays, ont été organisées des marches, des manifestations, des ateliers à destination des médias et des autorités, des émissions de radio et de télévision, portant ce même message.

Lancée à l’initiative de la FIDH avec 5 organisations non-gouvernementales régionales l’ACDHRS, FAS, WILDAF, WLSA et WACOL [1], aux côtés de leurs membres et partenaires nationaux, cette campagne vise à obtenir des Etats africains qu’ils ratifient l’ensemble des textes internationaux et régionaux relatifs à la protection des droits des femmes - le Protocole à la Charte africaine relatif aux droits des femmes et le Protocole facultatif à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) - et qu’ils respectent leurs obligations en droit et en fait.

« Nous sommes réunis pour dire d’une seule voix : ça suffit ! » a déclaré le Comité de pilotage de la campagne. « Nous allons mettre nos gouvernements face à leurs responsabilités, car le respect des droits des femmes est avant tout une question de volonté politique ».

Renforcer le respect des droits humains des femmes passe par la modification du cadre législatif. C’est pourquoi la campagne appelle les gouvernements africains à abroger leurs lois discriminatoires, adopter de nouvelles lois pour protéger les droits humains des femmes, et mettre en place toutes les mesures nécessaires pour assurer leur respect dans la pratique.

« Les femmes africaines savent que rien ne sera obtenu sans combat. Notre devoir à tous, femmes et hommes, est de les y aider » a conclu le Comité de pilotage.

Pour signer la convention, prendre connaissance des mesures existantes et voir l’implication actuelle de tous les pays africains dans la lutte pour l’application des droits des femmes, rendez-vous sur L’Afrique pour le droit des femmes.

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Sources : FIDH



Inceste en Côte d’Ivoire : le vol de l’enfance

Pour accéder à l’article de Silué N’Tchabétien Oumar, veuillez télécharger le document

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Inceste en Côte d’Ivoire par Silué N’Tchabétien Oumar


"Guerre silencieuse" au Kivu : les viols de masse comme arme de guerre

Plus d’un demi-million de femmes ont été violées en RDC depuis 15 ans

« La violence contre les femmes ne peut-être tolérée, qu’elle qu’en soit la forme, le contexte ou les circonstances, par aucun dirigeant politique ou gouvernement », déclarait le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, le 5 mars dernier, trois jours avant la Journée internationale de la femme. Et il ajoutait qu’une femme sur cinq dans le monde était victime de viol, cet acte de barbarie…De fait, il y a une sorte d’universalité de cette sauvagerie. De ce Mal absolu… Il faut réagir.

Asha-Rose Migiro, Secrétaire général adjointe des Nations Unies, ancienne ministre tanzanienne chargée de l’égalité des sexes, annonçait ce 5 mars le lancement d’une base mondiale de données informatisée pour recenser les violences sexuelles faites aux femmes. Ces déclarations font suite à la résolution (historique) 1820, du 19 juin 2008, du Conseil de sécurité de l’ONU qui considère que les violences sexuelles, pendant et après la guerre, font partie des questions de Paix et de Sécurité. Du reste, le Secrétaire général Ban Ki-Moon soumettra, le 30 juin 2009, aux membres de ce conseil, un rapport sur l’application de cette décision. Il s’agit de mettre fin à la « guerre silencieuse » contre les femmes et les filles, pour reprendre les termes du patron de l’ONU. En effet, la guerre contre le terrorisme sexuel est d’abord une attaque contre le silence des crimes sexuels de masse, du fameux féminicide dont parle Perla Servan-Scheiber à propos de la destruction des femmes dans le Kivu, en République démocratique du Congo.

« Stop au viol », tel est la slogan d’une organisation américaine de femmes (devenue internationale), le VDAY (Vagina Day), qui a adressé une lettre au président Obama lui demandant de faire de ce qu’il est dans son pouvoir pour protéger les femmes de la RDC et d’encourager la Communauté internationale à sévir sur les leaders congolais qui utilisent les viols de masse comme arme de guerre.

Sans la femme africaine, point de développement

En effet, dans la région des Grands Lacs, depuis 15 ans, la destruction massive et systématique des vagins des femmes et fillettes est planifiée… Plus 500 000 violées, dont 45 000 rien qu’en 2007, selon les estimations du gynécologue congolais Denis Mukwenge, prix Olaf Palme 2008, qui s’atèle avec ses équipes à la « reconstitution » des vagins mutilés par des hordes de tous bords et autres soudards, vagabonds en treillis armés de kalachnikov ou, pire, d’enfants-soldats drogués à la dérive.

La Kényane Wangari Maathai, prix Nobel de la Paix 2004, écologiste, rappelle à juste titre que les viols des femmes dans les conflits ethniques au Darfour et en Birmanie brisent les liens familiaux, et fissurent le tissu social. « Les femmes paient le prix le plus élevé de ces conflits » armés aux enjeux plus que douteux : une course effrénée aux richesses naturelles avec ses corollaires inévitables, le pillage et les meurtres. Bref, le massacre à grande échelle, et plus particulièrement des femmes, des fillettes, pire des grands-mères… Or, sans les femmes, il n’y aura pas de développement de l’Afrique.

Par Bolya Baenga

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Sources : Le Collectif Breton pour le soutien de l’Appel des Femmes du Kivu pour la Paix

Pour signer la pétition contre les crimes de guerre : Pétition pour le soutien de l’Appel des Femmes du Kivu pour la Paix



Femmes et droit islamique dans les pays arabes

Voici une vidéo de la table ronde Femmes et droits islamique dans les pays arabes, organisée le 10 février dernier, dans le cadre du Salon des Actes Illustres du Collège des Avocats de Cordoue.

Y ont participé : Monia Ben Jémia, professeure à l’Université du 7 Novembre de Sciences Juridiques, Politiques et Sociales à Túnez ; Irene Blázquez, professeure et docteur en Droit International Privée à l’Université de Cordoue et Matilde Mérida, membre de la Commission Etrangère du Collège des Avocats de Cordoue.

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Source : Casa Arabe

Découvrez en ligne la vidéo de la conférence organisée par la Casa Arabe.

En Français à partir de la minute 6:38 (durée : environ 30 min)



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