Genre et formation

Formations en genre : où en sommes-nous ?

Quelles formations en genre existent ? quels sont les contenus ? qui sont les acteurs ? quels sont les effets ? Un forum pour continuer les débats initiés lors du colloque international (Bordeaux 2/4 février 2006), pour celles et ceux qui y étaient ... ou qui n’y étaient pas.

Du 2 au 4 février, un colloque sur les enjeux de la formation en genre s’est tenu à Bordeaux.

Le programme cliquez ici a permis à quelques 70 professionnel/les du Nord et du Sud d’échanger leurs expériences et leurs visions sur les enjeux des formations en genre et développement.

Les actes du colloque seront bientôt publiés mais des extraits des discussions sont en ligne (en construction)cliquez ici.

Le colloque a abordé des expériences francophones de
formations en genre à tous les niveaux (communautaires, institutionnels, politiques), les formations spécifiques au genre et celles qui l’intègrent transversalement, les formations internationales, régionales, nationales et locales, la formation des formateurs etc etc ...

Pour ouvrir encore les perspectives dégagées lors du forum, nous vons invitons à nous faire part de vos remarques, idées, critiques etc. sur le colloque si vous y avez participé.

Si vous n’avez pas participé, ce forum est aussi pour vous afin de partager vos expériences et visions sur la pertinence, l’efficacité des formations en genre.

Pour les photos du colloque (en construction), cliquez ici

Si vous avez des documents relatifs aux formations en genre (outils, évaluations), merci de nous les faire parvenir à coordination chez genreenaction.net

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13 Messages

  • > Formations et Genre : où en sommes-nous ? Le 20/02/06 à 08:45 , par marci alvarez

    chere Elizabeth, et cheres participantes.

    Ayant ete retenue dans le profond de l amerique latine, j ai beaucoup pensee a
    vous et je vois que les fruits de cette rencontre, ont permis des echanges
    fructuex et riches, je vous ai suivi spiritualement....
    Dans mon parcours, ici, je suis temoin, comme dans
    la region andine, les femmes portent le fardeau de l economie, de l e ducation
    des enfants, de la lutte contre la violence, et la pauvrete de plus en plus
    femenine.
    Merci pour elles, merci de continuer dans ce chemin
    Je vous embrasse
    Marcia Alvarez

  • > Formations et Genre : où en sommes-nous ? Le 20/02/06 à 08:46 , par Idrissa Ouedraogo (Burkina Faso)

    Chères/chers collègues

    La présente pour dire bonjour, et remercier chacune et chacun pour
    l’occasion de partage que nous avons eue du 2-4 Février à Bordeaux.

    Merci pour la richesse des expériences partagées, et bon courage pour
    continuer dans ces engagements de développement.

    Un grand merci à Elisabeth Hoffman, Claudy Vouhe, Mme Farrouih, pour les
    efforts consentis, l’organisation, et tout ce qui nous a permis de venir à
    ce colloque, et qui a sans doute constitué une grande charge de travail et
    beaucoup d’engagement.

    Espérons de nous revoir dans des cadres similaires ou proches.

    Meilleures Salutations et à bientôt

    Idrissa Ouedraogo

  • > Formations et Genre : où en sommes-nous ? Le 20/02/06 à 08:47 , par Elise Henry (Burkina Faso)

    Chers Tous,
    Je suis bien rentrée au Burkina Faso. J’ai été très
    heureuse de rencontrer chacun et chacune de vous et de
    partager mon expérience de terrain. Merci aussi à
    toutes et à tous pour les contributions, en souhaitant
    que les échanges se poursuivent en se fructufiants.
    Bonne reprise de travail à tous et à très bientôt.
    Très cordialment.
    Elise HENRY

  • > Formations et Genre : où en sommes-nous ? Le 20/02/06 à 08:49 , par Cheikh Oumar (Sénégal)

    Cheres (chers) collegues,
    C’est avec plaisir que je vous envoie ce mot pour vous remercier de vous
    feliciter pour la reussite de notre atelier de travail. Mes felicitations vont
    particulierement a Elisabeth Hoffmann et Yvette pour la disponibilinite et
    l’efficicacite dont elles ont fait montre pour la reussite de notre rencontre.
    J’ai retrouve la chaleur du Senegal qui me manquait tant, mais je reste toujours
    alite (grippe qui me cloue encore au lit). J’espere qu’en debut de semaine
    prochaine, tout ira mieux pour moi et que je me replongerais dans le travail
    pour vous envoyer ma contribution.
    Au plaisir de vous lire

    Cheikh Oumar BA
    Sociologue

    • Neuf Québécoises sur 10 estiment que les femmes ont encore des luttes importantes à mener pour obtenir la pleine reconnaissance de leurs droits, indique un sondage Segma-La Presse réalisé auprès de 505 Québécoises.

      « Si l’on ajoute à cela le fait que sept Québécoises sur 10 estiment clairement que la discrimination demeure, il ne fait aucun doute que les femmes ont des valeurs et des opinions clairement féministes même si elles hésitent à se définir comme telles », analyse Raynald Harvey, président de la firme de sondages Segma.

      Naturellement à l’affût des nouvelles tendances, les médias ont fait grand cas, un temps, d’un retour au foyer souhaité. Aucune trace de cela dans le sondage, poursuit M. Harvey : à peine 6% des femmes souhaiteraient y rester, alors qu’une vie professionnelle active est une source de valorisation importante pour 88% des répondantes.

      Les grands combats à mener ? Loin devant, l’équité salariale, à 39%. « Ce n’est pas surprenant dans la mesure où les femmes, en 2009, gagnent encore beaucoup moins que les hommes », souligne Françoise David, porte-parole de Québec solidaire. De fait, en janvier, l’Institut de la statistique du Québec a révélé que, selon les plus récentes données, le revenu des femmes ne correspond toujours qu’à 76% de celui des hommes.

      Une question de génération

      Le sondage démontre également que le féminisme ne veut pas dire la même chose pour toutes les générations de femmes (voir autre texte). Ce n’est qu’à partir de l’âge de 45 ans que les femmes se disent en majorité féministes. La proportion n’est que de 40% chez les 18 à 34 ans.

      Et quand on interroge précisément les Québécoises sur leur appréciation des groupes féministes, pas moins de 47% des Québécoises les jugent soit dénués d’influence ou d’intérêt, soit totalement dépassés.

      Les féministes québécoises dont le militantisme remonte aux années 70, aux belles heures du magazine La vie en rose, n’y voient pas là source de découragement. « Nos détracteurs ont longtemps gagné sur le plan du marketing, mentionne Ariane Émond, féministe convaincue. On nous a reproché le suicide et le décrochage des garçons, et il suffisait de reprendre cette citation de Benoîte Groulx selon laquelle la révolution féministe s’est faite sans effusion de sang pour que certains hommes nous lancent que, au contraire, ils se tuaient à cause de nous ! Mais là, certains signes d’un revirement de situation ne trompent pas. »

      Mme Émond mentionne le retour salué, le temps d’une publication anniversaire, de la revue féministe La Vie en rose.

      Barbara Legault, âgée de 33 ans et responsable du Comité jeunes à la Fédération des femmes du Québec, croit aussi que les dérapages des masculinistes ont fini par servir les féministes. « Il y a aussi cette montée du conservatisme, en politique, qui en a réveillé plusieurs. »

      Et à entendre Francine Pelletier, il n’est pas sûr que les femmes qui ont 25 ans aujourd’hui ne se déclareront pas féministes quand elles auront 35 ans. « La vie, ça radicalise ! »

      Le travail ou le foyer ?

      L’éco-sociologue Laure Waridel, âgée de 36 ans, ne saurait la contredire. « Jusqu’à ce que je devienne mère, je ne sentais pas trop cette inégalité, dit-elle. Puis j’ai eu mes enfants et, pour moi, c’était beaucoup plus important que pour mon conjoint qu’ils ne passent pas leurs journées à la garderie. Nous avons tous les deux ralenti nos activités, mais moi, j’ai fait des choix plus radicaux, comme beaucoup de mes amies. J’ai beaucoup de copines qui ont un doctorat mais qui ont fait le choix de devenir travailleuses autonomes et de se contenter de revenus précaires même si elles avaient la possibilité de gagner beaucoup plus que leur conjoint. »

      Selon notre sondage, si les femmes jugent à 88% que le travail est source de valorisation, elles n’en donnent pas moins la priorité à la famille. « Être féministe, ça ne signifie clairement pas que l’on ne veut pas d’enfants », note d’ailleurs Raynald Harvey, citant ces 71% de Québécoises qui trouvent principalement leur bonheur en famille et auprès de leurs enfants. « C’est comme cela pour moi aussi, dit Françoise David. À la fin d’une journée, d’une semaine ou d’une vie, c’est bien plus les relations humaines que ce que l’on a abattu comme travail qui nous reste. »

      SOURCE : Louise LEDUC, LA PRESSE

    • LA première journée de la femme a été crée en 1909 aux USA ? Le 10/03/09 à 20:36 , par Chantal Massembo

      Le 25 mars, un tragique incendie de l’atelier Triangle à New York a coûté la vie à plus de 140 ouvrières, pour la plupart des immigrantes italiennes et juives qui réclamaient la journée de travail réduite a 10 heures, ainsi qu’un salaire égale à celui des hommes. Les propriétaires de l’atelier pas d’accord, les y ont enfermées et y ont mis le feu.
      Détails supplémentaires
      La création d’une « journée internationale de la femme » a été proposée pour la première fois en 1910, lors de la 2econférence internationale des femmes socialistes, par Clara Zetkin, et s’inscrivait alors dans une perspective révolutionnaire. Dès 1911, des manifestations sont organisées en Autriche-Hongrie, au Danemark, en Suisse, en Allemagne, puis les années suivantes en France, aux Pays-Bas, en Russie et en Suède.
      La date n’est tout d’abord pas fixe, et ce n’est qu’à partir de 1917, avec la grève des ouvrières de Saint-Pétersbourg, que la tradition du 8 mars se met définitivement en place. Après 1945, la journée internationale de la femme devient une tradition dans le monde entier.
      La journée internationale de la femme est reconnue officiellement par les Nations unies en 1977, et en France en 1982.

      Une légende veut que l’origine du 8 mars remonte à une manifestation d’ouvrières américaines du textile en 1857, événement qui n’a en réalité jamais eu lieu. Il s’agit surement d’un clin d’œil de féministes américaines qui, dans les années 1950, veulent à la fois intégrer cette journée dans le contexte états-unien et rendre un hommage à Clara Zetkin, 1857 étant sa date de naissance. L’origine de cette journée s’ancre bel et bien dans les luttes ouvrières et les nombreuses manifestations de femmes réclamant le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre les hommes et les femmes, qui agitèrent l’Europe, au début du XXe siècle.

      En résumé, non seulement la journée internationale des femmes puise ses origines dans des faits historiques, mais aussi elle symbolise un long processus de luttes et de revendications de milliers de femmes du monde entier.

      C’est notre combat au Quotidien

  • > Formations et Genre : où en sommes-nous ? Le 20/02/06 à 08:50 , par Ababacar Diop (Sénégal)

    Je suis bien rentré au Sénégal et suis trés content de vous avoir rencontré lors du colloque. C’est toujours un plus que de rencontrant pareils experts. J’ai beaucoup apprécié les échanges et les contributions d’un(e)s et des
    autres. J’espére bien que nous allons approfondir nos refléxions et nos pratiques sur le genre pour pour des sociétés respectueuses de l’équité de genre. Merci à Elizabeth qui n’a ménagé aucun effort pour la réussite du colloque. Ababacar Diop

  • > Formations et Genre : où en sommes-nous ? Le 20/02/06 à 14:08 , par Mambo Kadidia Danté (Niger)

    Cher(e)s vous tout(e)s

    cette présente pour remercier l’équipe de la Chaire UNESCO et celle du
    Réseau Genre en Action qui ont organisé ce colloque.

    Nos salutations vont à tout(e)s les particvipant(e)s qui ont bien voulu
    échanger leurs expériences avec les autres, ce qui a également contribué à
    la richesse du colloque.

    En espérant que nous allons continuer les échanges, je vous réitère mes
    meilleures salutations

  • > Formations en genre : où en sommes-nous ? Le 30/03/06 à 18:20 , par fina

    pour nous les francophones nous sommes trop limite car les formations et les ressources sont tjrs en anglais que faire.Par exemple je suis chergee du projets d’integration du genre dans les plans de developpements des gouvernements locaux mais il m’est tres difficile de connaitre les centres qui organisent les formation en genre en francais

    • > Formations en genre : où en sommes-nous ? Le 26/03/09 à 09:18 , par mouna

      slt ! je suis une djiboutienne très active dans le domaine associative et la question du genre est plus que primordiale !

      j’aimerai si c’est possible quand echange nos point de vue sur la question !
      la langue anglaise constitu un frein pour moi aussi alors j’espere à tres bientot

  • > Formations en genre : où en sommes-nous ? Le 01/08/06 à 12:57 , par Abdoulaye DIALLO

    Salut,

    Ce colloque a du être un grand succès.
    Toutes mes félicitations.
    Prière me tenir informer de ce genre de rencontres qui m’interresse à plus d’un titre.

  • Formations en genre : où en sommes-nous ? Le 27/01/10 à 05:10 , par MENYE Perpetue

    Bonjour, je suis très heureuse de constater que beaucoup de femmes sont engagées dans le combat pour l"égalité des genres. Je n’ai malheureusement pas eu l’information sur le colloque, j’aurai aimé y participer.Prière de me tenir informée de ce genre de rencontre. je suis diplomate camerounaise, je travaille actuellement sur le genre et la paix en Afrique ; quiconque pourrait s’associer avec moi pour ce travail est le bienvenu.Merci.

    • Formations en genre : où en sommes-nous ? Le 28/02/10 à 14:56 , par jeannine

      Pouvez vous m’aidez un peu à circonscrire : Est ce que travailler sur "genre et paix" c’est par rapport aux problèmes de genre induits par- et/ou dans le cadre de- la guerre ?

      Je pense que des échanges peuvent être effectués sur les pratiques. Pour travailler sur "le genre et la paix", à mon avis il ne faut pas attendre qu’une "guerre" éclate ouvertement dans un pays ! je peux vous dire qu’à chacune des périodes de coups d’État (crise politique avec utilisation d’armes)—je dirai presque "cyclique"— à Madagascar (1972,1991,2002,2009), la question sur la position de la femme a toujours été soulevée : outre les violences qu’elles subissent parce qu’elles sont FEMMES, c’est aussi parce que les femmes sont les plus nombreuses à perdre leur emploi ( secteur informel, ou dans les zones franches) ; parce que les femmes sont les plus actives à participer aux manifestations politiques ( meeting, pression auprès des antagonistes, ...)

      Pour information, la "Boite à outils sur la place du genre dans la réforme du secteur de sécurité" pourrait vous intéresser.

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