Réseau, réseautez, réseautons…

C’est quoi pour vous, le réseau Genre en Action ? Comment le faire fonctionner ? Comment impliquer les membres des quatre coins du monde ? Toutes ces questions se posent notamment dans le contexte de la formalisation du réseau sous une forme associative. Car le réseau vit de ses membres - contribuez-y en donnant votre point de vue et vos idées.

Photo : Agnès Torres (voir son blog), artiste plasticienne, membre du pôle bordelais du réseau Genre en Action.

Jusqu’à maintenant, le réseau Genre en Action n’a jamais eu d’identité juridique, et ce manque d’identité formelle commence à poser certains problèmes, d’une part si nous voulons diversifier les ressources financières du réseau et d’autres part, si nous souhaitons nous démêler de la rigidité des règles de l’administration publique à laquelle nous sommes soumis-es au vue de notre dépendance actuelle à l’IEP de Bordeaux (même si le soutien du CEAN, centre de recherche de l’IEP, est par ailleurs non négligeable). L’idée de constituer une association loi 1901 est en train de faire son chemin… De fait, ce chantier nous amène à réfléchir sur la nature du réseau, sa vision, ses objectifs, ses valeurs, sa gouvernance et attentes, activités, rôles de ses membres.
Afin d’élargir le cercle de personnes qui réfléchissent sur cette question et afin de prendre en compte l’avis de tout-es, y compris celles et ceux qui sont loin de là où je vis, je souhaiterais vous poser quelques questions.

D’abord, tout à fait basiques : C’est quoi, le réseau Genre en Action pour vous ? Qu’en attendez-vous pour vous ou votre structure ? En quoi vous sentez-vous concerné-e ? Que vous apporte-t-il ? Dans ce que le réseau fait aujourd’hui, qu’est-ce qui vous satisfait et que vous manque-t-il ? En quoi sa spécificité francophone apporte-t-elle ou non une plus-value ?

Ensuite concernant votre implication dans ce réseau : qu’apportez-vous ou que souhaiteriez-vous apporter au réseau en termes d’informations, de partage d’expériences et de lancement d’initiatives ?
A titre d’exemple des initiatives portées en partie ou exclusivement par des personnes membres du réseau, prenons celle toute récente d’Awa Fall Diop de lancer un forum électronique afin de préparer la participation de membres du réseau au Forum Social Mondial à Belém au Brésil en janvier 2009 (http://www.genreenaction.net/spip.p...). Mentionnons aussi l’appel à contribution que le pôle Sud-Ouest du réseau (un groupe informel, « nœud du réseau », basé à Bordeaux) vient de lancer (http://www.genreenaction.net/spip.p...) en vue de la publication d’un ouvrage collectif, l’initiative du Colloque « Genre et gouvernance », prévu du 27 au 29 mai 2009, co-organisé avec le réseau genre à Madagascar (http://www.genreenaction.net/spip.p...) ainsi que le toutes les initiatives « post forum d’AWID » qui sont en train de foisonner, recueillies avec d’autres éléments de feed-back au sein du forum « AWID 2008 : Quelles retombées et quel suivi ? » (http://www.genreenaction.net/spip.p...).
Au titre du partage d’expériences et d’informations, quelles thématiques traitées vous ont-elles intéressé-es ou ont-elles permis des échanges, voire des initiatives, avec d’autres organisations, aux niveaux local, régional, continental, international ? A contrario, quels sont les sujets que vous souhaiteriez mettre en avant et en quoi pouvez-vous apporter votre expertise locale, tant en termes de réseau que de champ d’étude et de pratique ? Sur le même plan, pensez-vous que les activités du réseau sont suffisamment diverses afin d’y accueillir les témoignages, expériences et analyses des membres de différents horizons disciplinaires mais aussi de lutte, générationnels, régionaux,… ? Sinon, que suggériez-vous en ce sens ?

Enfin, se pose la question de la qualité de « membre » de l’association portant le réseau : devrait-il s’agir d’individu-es, de structures ou de têtes de réseaux plus régionaux ou sectoriels ? Comment organiser la gouvernance d’un tel réseau ? Faut-il distinguer les personnes consommatrices d’informations qui sont « simplement » inscrites sur notre liste de diffusion électronique de celles des « membres » (cotisants ou pas), voire parmi ces derniers, celles et ceux qui veulent s’engager plus activement dans la gestion de l’association du réseau ? Comment désigner les membres d’un futur conseil d’administration ? Par vote ? Si oui, qui a le droit de vote pour les désigner ? Faut-il un Conseil d’administration ou se contenter d’un simple bureau ? Si oui, comment imaginer un conseil d’administration qui comporte aussi des personnes (ou représentant-es de structures ou de réseaux) qui sont géographiquement éloigné-es ? Fonctionner avant tout par mail ou par téléconférence ? Organiser un événement par an qui permet de réunir la majorité des « administrateurs » pour ne pas rester uniquement sur des échanges virtuels ?
Au-delà des membres dits du Sud, comment pourrons-nous assurer une démarche assez inclusive et accorder des places significatives à des jeunes et des personnes handicapées ? Par ailleurs, comment nous assurer que les différents types d’actrices et d’acteurs qui s’intéressent aujourd’hui au réseau soit représentés : des agents de développement, des militant-es, des chercheur-es, des formateur-es, des expert-es, des agents des administrations publiques, des communicateur-es, etc. ?
Toutes vos expériences en la matière sont les bienvenues, et les partager ici permettrait de faire un pas de géant dans la dynamique de ce réseau, aujourd’hui âgé de cinq ans…

Merci de réagir à ces questions afin d’apporter votre pierre à la construction du réseau Genre en Action, qui serait formalisé sous forme associative (ou auriez-vous une meilleure idée de forme juridique ?). Au-delà de vos avis et suggestions, merci de présenter aussi à quel degré vous, personnellement, souhaiteriez vous impliquer dans l’avenir. Postez vos contributions ci-dessous.

A vos plumes et claviers !

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16 Messages

  • Réseau, réseautez, réseautons… Le 20/12/08 à 07:12 , par Mama NTIECHE

    Bonjour
    Je suis Directeur d’une organisation de droit camerounais de défense des droits humains, impliquée actuellement sur le droit des femmes à une participation équitable aux élections.

    Pour une Participation active et des membres au réseau, nous pensons que :

    Il serait bon que chacun dans son pays ou sa région acquière un statut juridique lui permettant de représenter les le réseau dans sa philosophie et ses actions.

    Je vous prie de croire à nos sincères félicitations.

  • Réseau, réseautez, réseautons… Le 20/12/08 à 12:39 , par Touriya

    Bonjour,

    Je voudrais tout d’abord vous remercier pour cet effort continu de communication bien que je sois restée, pour ma part, jusque-là, dans la posture de l’observatrice, une "consommatrice passive" comme vous dites.
    Je voudrais toutefois vous remercier pour les nombreux liens hypertextuels qui ouvrent sur de l’information utile et nécessaire. J’ai pu ainsi utiliser des fiches pédagogiques trouvées dans la rubrique "ressources" avec mes élèves (lycée professionnel).
    Je serais très intéressée par la thématique "femmes et migrations" et je voudrais apporter ma petite contribution à ce sujet, étant moi-même une migrante. Ayant fait partie d’une association de femmes qui lutte contre les violences, je trouve que le statut des migrantes reste très ambigu, d’où la nécessité peut-être de réfléchir sur cette problématique.
    Merci encore pour tout ce que vous faites, bonne fin d’année
    Touriya

  • Réseau, réseautez, réseautons… Le 29/12/08 à 09:05 , par Ababacar

    Je plaide pour l’obtention d’une identité juridique pour formaliser le réseau. Cela permettra d’offrir plus d’opportunités et donne plus d’efficité. A l’état informel personne n’est responsable sauf la "direction" actuelle qui réfléchi, propose, initie, organise selon les évenements et selon les objectifs qu’elle veut bien poursuivre.
    La formalisation du réseau permettra de responsabiliser et créera plus synergie et de dynamisme.

    Ce qui m’améne à donner une vision de la gouvernance du réseau. Pour une plus grande efficacité je suggère que nous adoptions une organisation tant verticale qu’horizontale. La gouvernance politique du réseau nous permettra de mettre en place un conseil international d’administration (CIA) secondé par un secrétariat qui s’occupera du "quotidien". Le CIA sera l’émanation des conseils régionaux d’administration.
    A côté de cette gouvernance politique nous mettrons en place une gouvernance thèmatique. Je suggère la mise en place des forums thèmatiques qui seront animés par des volontaires qui déterminerons un planning sur 2 voir 4 ans avec un budget sur la base d’appelle à proposition que définira le CIA.
    Voilà en résumé quelques pistes de réflexion que je soumet à vos critiques.

  • Réseau, réseautez, réseautons… Le 31/12/08 à 06:45 , par ANICET .M.MUTIMA et DONATIEN MAZAMBI .M

    CONTRIBUTION A LA DYNAMISATION DU RESEAU.
    PAR Mrs ANICET.M. MUTIMA et DONATIEN MAZAMBI, RDC.
    Notre apport se focalise sur trois points :
    - les réponses aux questions basiques.
    - la dynamisation du réseau malgré l’éloignement géographique.
    - les expériences nous ayant interessés.

    I. REPONSES AUX QUESTIONS BASIQUES.
    a)Le réseau genre en action estun portail des politiques et programmes pour la promotion de l’egalité entre les hommes et les femmes en francophonie.
    b) Nos attentes vis à vis du réseau :
    - des actions cncrètes et visibles sur terrain en matière de genre en appuyant les politiques et programmes tant au niveau international, régional que national.
    - un appui financier, technique et matériel pour le dynamisme et l’operationnalité des organisations membres dans la synergie.
    c)Nous nous sentons concernés par le réseau car la question de genre est d’actualité, reste un problème global, mondial, humanitaire. Le résoudre exige aussi un travail en synergie parce que la problématique des rapports hommes-femmes malgré quelques specificités, est mondiale.
    d)Jusqu’ici, le réseau nous apporte des informations capitales pour notre travail de promotion de l’approche genre et développement dans son site web.Il nous a offert l’ooportunité de participer et d’être communicant au colloque international"Genre et Développement:Quels enjeux pour la formation ?" organisé à Bordeaux en février 2006.
    e)Dans ce que le réseau fait aujourd’hui :
    - ce qui nous satisfait :
    1)La circulation de l’information sur le genre à travers les membres via le site.
    2)Le réseau fonctionne comme un outil de capacitation,de diffusion,d’échange d’expériences et de partage d’information sur le genre.
    3)La diversité des thèmes traités et des actualités mises à notre portée en conformité avec la transversalité de l’approche Genre et Développement.
    4)La foi,l’encgagement,la persévérance et la détermination qui anime la coordinatrice de ce réseau,Madame Elisabeth Hofmann.
    - Ce qui nous manque :
    1)La mise en oeuvre du programme de Master Européen en Genre et Développement en chantier depuis février 2006.
    2)L’appui technique intensif,matériel et financier afin d’asseoir sur terrain les activités du réseau,puis les diffuser au niveau local, provincial et national.
    3)Le réseau semble rester un cadre d’individus au lieu d’être une affaire de structures,c’est-à-dire il faut sortir du cadre informel.
    f)La spécificité francophone du réseau nous apporte une plus-value car il rassemble des gens éloignés géographiquement et culturellement autour de la langue française facilitant la compréhension des thèmes abordés.A l’avenir, il faudra rendre le programmes plus accessibles aux paysan(ne)s,faciliter le réseautage avec d’autres dans la langue qu’ils maîtrisent et accéder aux NTIC.
    g)Concernant notre implication dans le réseau :
    Nous avons déjà offert notre contribution scientifique aux événements(colloques,forums électroniques,etc ;)et nous souhaitons apporter davantage au réseau en terme de partage d’expériences de notre travail de promotion du Genre,de lancement d’initiatives novatrices de recherche-de formation et de plaidoyer pour l’adoption de l’approche Genre et Développement par les partenaires de nos acivités au niveau local,national et régional.

    II.DYNAMISASATION DU RESEAU MALGRE L’ELOIGNEMENT GEOGRAPHIQUE.
    a)Identité du réseau:il serait souhaitable qu’il se constitue en association de la loi de 1901 de droit français avec une personnalité juridique propre.
    b)Vision du réseau:un monde juste pour les hommes et les femmes.
    c)Mission(valeur) du réseau:un développement équitable,intégrale et inclusif des femmes et des hommes à travers le monde entier.
    d)Gouvernance(structure) du réseau:organes et leurs ordres
    Nous sommes d’accord qu’il prenne la forme d’une association.A ce titre,ses organes statutaires pourront être :
    - L’Assemblée Générale réunissant tous les membres physiques et/ou morales en règle une fois par an en assemblée générale ordinaire et selon les urgences en assemblée générale extraordinaire.La première assemblée sera constituante de l’association et donc élective des membres du conseil d’administration et des commissaires aux comptes tout comme de l’examen du projet de programme et du budget de la coordination.
    - Le conseil d’administration est l’organe d’exécution des décisions de l’assemblée générale.Il regroupe les membres élus en assemblée générale en tenant compte de l’équilibre géographique et genre.Son bureau de 13 à 15 membres pourra se réunir deux fois par an et à tout moment selon les urgences.
    - Le collège des commissaires aux comptes est l’organe de contrôle de la gestion administrative et financière du réseau.Il pourrait être composé de 7 à 9 membres élus pour leur professionnalisme,probité morale tout en tenant compte de l’équilibre géographique et genre.
    - La coordination est l’organe de gestion courante des activités du réseau.Elle sera constituée d’un personnel permanent à compétence pluridisciplinaire,linguistique,respectant l’équilibre géographique et genre.Elle pourra animer des coordinations nationales et régionales.
    +Quelques rôles des membres du réseau :
    - S’imprégner des valeurs du réseau et les vulgariser.
    - Libérer leur contribution(financière,matérielle,scientifique,morale...)à la pérennité du réseau.
    - Participer aux activités et manifestations du réseau.

    III.EXPERIENCES NOUS AYANT INTERESSEES.
    - Les initiatives de notre pays et sous-région(la RDC et la sous-région des Grands Lacs) de Cape Town 2008,des jeunes féministes,les caucus et la couverture médiatique francophone au Forum de Cape Town 2008.

  • Réseau, réseautez, réseautons… Le 04/01/09 à 16:04 , par bouchra boulouiz

    bonjour madame Hofmann

    Vous avez raison d’essayer de trouver une forme juridique au réseau.
    Je vous présente deux expériences réseaux dont je suis membre, l’un à titre personnelle et l’autre à titre de FONDATION ROSSELLI dont je dirige le bureau marocain
    Le premier est celui de ANNA LINDTH son système est bon il y a un réseau dans chaque pays membre et un chef de réseau. les réunions sont permanentes.
    Le second est le réseau PEN CLUB international

    Pour ma part je met à votre disposition mon expertise PROFESSIONNELLE ET ACCADEMIQUE dans le réseautage puisque je mène une recherche académique sur le RESEAU ET SA PHILOSOPHIE.
    Par ailleurs j’ai organisé avec la sénatrice des verts ALIMA THIERRY BOUMEDIENNE des rencontres de réseaux maghrébin et marocain sur les migrations des talents féminins

    cordialement
    bouchra boulouiz

  • Réseau, réseautez, réseautons… Le 10/01/09 à 09:26 , par JACQUELINE

    Bonjour Madame la Coordinatrice de reseau Genre en Action et merci pour cette idee de reflexion sur le reseau GEA.
    1. C ;est quoi le Reseau Genre en Action pour nous ?
    Pour nous ; le Resau Genre en Action en tant que notre grand partenaire ; est un cadre d ;echange ; de partage d ;experiences et des competences entre des militants francophones des droits des femmes afin de creeer et elargir d ;avantage les liens dans un monde francophone d ;abord ; ensuite dans le reste du monde. Il est egalement une structure capable de suciter l ;esprit du changement chez les individus : Etudiants ; chercheurs ; acteurs des mouvements sociaux...
    2. Pour nous et notre structure ; nous attendons de Genre en Action ; de devenir un grand Reseau qui puisse rassambler un grand nombre des membres prets a se mobiliser davantage sur les questions du genre et des droits des femmes. Cette mobilisation ne peut se faire qu ; a travers :
    - des rencontres regionales ou internationales autour des themes militantistes et autres ;
    - des renforcements des capacites des petites organisations non encore capacitees ;
    Nous attendons egalement du RGEA d ;etre notre intreprete aupres ds grandes organisation donnateures quant aux levees des fonds
    En quoi vous sentez-vous concerne-e ?
    3.Nous en tant que membre fondateur de IFESIDI. NOUS SENTONS CONCRNE pour les questions de violations des droits des femmes dans notre pays la Republique Democratique du Congo ; le renforcement de capacite de nos organisation pour l ;accompagnement juridique des victimes des viols qui jusque la continuent a trimer sans avoir dedomagees sans avoir obtenu justice ;aussi pour la reinsersion social ; economique de ces dernieres ; qui continuent a errer ca et la sans prise en charge....Le reseau Genre en Action pourrait etre pour nous une structure d ;appui pour nous aider a continuer la lutte.
    4. Que vous apporte-t-il ?
    Le Resau Genre en Action venait de nous elargir les horizons en ce sens que qu ;il vient depuis que nous avons adhere a lui ; de nous mettre en contact avec plusieurs liens utiles au cheminement de notre association.Le Cas du forum Awid est un exemple le plus palpable.
    5. Dans ce que le reseau fait aujourd ;hui ; qu ;est-ce qui vous satisfait ; et que vous manque-t-il ?
    - Ce qui nous satisfait :
    -Ce reseau nous informe ; nous met en contact avec d ;autres reseaux ; d ;autres organisations et nous aide a creer beaucoup de liens entre notre organisations et les autres organisations dans le monde.
    -Mais ce qui nous manque au Genre en Action ; c ;est le renforcement des nos capacites ; dans notre organisations ; pour nous permettre de communiquer ; de travailler en synergie dans les actions que nous menons dans notre lutte pour les droits des femmes.
    6. En quoi sa specificitee francophone apporte-elle ou non une plus value ?
    Bien sur elle apporte une plus value :
    Prenons le cas du Forum Awid auquel nous venons d ;assister pour la premiere fois.
    Le RGEA Vennait de donner aux francophones une occasion d ;etre representes a cette grqnde rencontre organisee par les anglophones ; cela a ete une grande avancee par exemple !
    Bref ; ce reseau tente de briser la barriere entre les francophones et autres groupes linguistiaues comme les anglophones ; les lusophones et autres...
    7. Ensuite ; concernant votre implication dans ce reseau :
    Qu ;apportez-vous ou que souhaiteriez-vous apporter au reseau en terme d ;informations ; de partage d ;experiences ; et de lancement d ;initiatives ?
    Comme par exemple ici chez-nous en RDC où nous vivons plusieurs annees des guerres ; des violations des droits des femmes et de l ;homme en general ; nous avons notre maniere de mobilisation ; de lutte pour la paix ; l ;elimination des violences faites aux femmes ; pour qu ;un jour une solution pour une paix durable soit trouvee... Nous ne pouvons que denoncer ces cas de violations des droits des nos semblables ; et nos strategies de recherches de voies et moyens pour faire respecter les droits des femmes.
    Comme initiatives ; c ;est surtout pour nous ;l ;organisation des conferences des seminaires de reflexion sur certains thematiques comme Genre ; Droits des femmes et TIC ; Genre et Resolution des conflits Genre et bonne gouvernance ; des seminaires ateliers pour capacitation des membres des resaux ; afin de reserrer davantage ; les liens entre membres acteurs des mouvements.

    Le souhait est qu ;un jour le reseau convoque un forum francophone ;pas comme a la taille de celui de Awid ; mais clui aucours duquel un jour les francophones pourraient etre partie prenante.puisque les retombees de celui de Awid sont la et les suivi se font avec les reseautages que faisons avec le Resau.
    8. Thematiques interessants :
    Indicateurs du Genre dans les mouvements sociaux ; Genre ; Feminisme et Mouvements Sociaux ; differences des francophones ; anglophones et lusophones ;...
    - ...-

    9.En fin ;se pose la question dela qualite des membres de l ;association portant le reseau...
    Selon mon experience ; en ce qui concerne les membres de Resau ; il aurait fallu qu ;il s ;agisse et ou des individus ; et ou des stuctures au lieu des tetes des reseaux plus regionaux ou sectoriels ; afin que chaque representant d ;une association membre soit visible et represente dans le reseau ; en meme temps ce representant de l ;association peut faire un abonnement institutionnel pour la structure qu ;il represente dans le reseau.
    10.Je le pense bien sur oui ; pour la sante du resau.
    11. Comment designer ;
    Par vote c ;est mieux.Et selon moi ; je le pense tout membre ; sans distinction
    12. Bien sur ; un Conseil d ;Adminisration c ;est mieux.
    Pour beaucoup d ;inclusivite ; il aurait ete mieux de reflechir sur comment les rapprocher ; cela permettrait au reseau d ;etre beaucoup plus heterogene ; ce qui epanouirait davantage et gonflerait le reseau des diversites d ;experiences et des competences et le reseau s ;elargirait davantage jusqu ;au - dela des frontieres.
    13.Fonctionner avant tout par mail ou par que oui ; a cause des diversites de ses membres.
    14.Organiser un evenement par an qui...

    Oui ; c ;est beacoup mieux pour le rayonnement meme du reseau a travers les continents.
    15. Au-dela des membres dits du Sud...
    Je crois qu ;il serait mieux d ;identifier des leaders de cette categorie sociale aui representerait celle-ci au sein du reseau.
    16. Par ailleurs ; comment nous rassurer...

    Par la presentation des categories, de ces couches sociales a representer lors de la constitution des dossiers des membres.
    17.Accorder des places significatives a des jeunes et des personnes handicapees ?

    Selon moi ; l ;idee est de creer un espace des membres de reseau GEA sur le site du dit resau ; sur lequel ; un enregistrement de chaque membre avec differents reseignements sur son organisation ; comme : mission de l ;organisation ; rayon d ;action ;thematique ; zone d ;inervention ; ... qui constituerai l ;identite de chaque membre dans son organisation respective.

    Ala prochaine ; pour reponse aux autres questions auquelles nous n ;avons pas repondues.

    Jacqueline ;
    Secretaire Executive de IFESIDI/RDC

  • Réseau, réseautez, réseautons… Le 19/01/09 à 16:16 , par Ndoya Kane

    Pour moi le réseau Genre en Action est une communauté de gens sensible à la promotion des droits des femmes quel que soit le groupe auquel elles appartiennent. Et il n’est pas uniquement sensible à la question du droits des femmes mais aussi, le Réseau porte à la connaissance de la communauté toute situation d’avancée ou d’injustice des femmes où quelles se trouvent.

    En quoi me sens-je concernée ? Au fait que je suis femme et que je vis dans un pays en développement, de tradition patriarcal, et de surcroit, je suis handicapée.

    Le réseau nous permettra pour nous et notre structure de voir d’autres réalités, des avancées, et aussi et surtout, il nous permettra d’avoir accès à l’information et de la partager. Le réseau actuellement fait beaucoup d’efforts pour le partage d’infos, d’expériences et même essaye de nous faire participer à des rencontres internationaux, des organisations de femmes sont présentes mais aussi des bailleurs. Et ceci est un geste à saluer. Et vraiment je lui souhaite de persévérer dans cette voie.
    Sa spécificité francophone facilite notre accès à l’information, nos échanges dans le sens ou nous sommes francophones.

    Concernant mon implication , je souhaiterais parler de la situation des femmes handicapées au Sénégal, partager les activités de mon organisation ou donner ma contribution par rapport à un sujet en ligne. Peut-être viendra un jour où je prendrais des initiatives.
    Tout ce que je peux dire c’est que depuis les échanges en préludes d’AWID, je n’ai pas encore contribuer à d’autres sujets. Et je peux vous dire que tout ce qui apparait sur le site m’intéresse.
    Permettre aux jeunes organisations qui n’ont pas encore de page web de diffuser leurs informations , leurs activités via le site Genre en Action.

    Pour ce qui est des membres, je suggérerais plusieurs profils : organisations feminines, individuel : chercheur ou sympatisant des questions de genre, d’autre réseaux nationaux ou sous régionaux.

    Pour les cotisations, il ne faudrait pas homogénéiser il faut prendre en compte la situation géographique des membres et aussi la dimension de l’organisation qui souvent jouent sur leur capacité financière et instaurer des cootisations annuelles.

    Le réseau doit disposer d’un bureau homogène dont les représentations, c’est à dire les membres reflètet la dimension du réseau. Et je crois que si l’information circule bien il ne devrait pas y avoir de problème. Et la priorité des outils pour l’information sera le mail.

    L’échange uniquement virtuel tue le réseau et si on sait la cherté des voyages, je crois qu’organiser un évènement tous les deux ans avec les membres non pas uniquement avec le bureau pour permettre à autre de s’y sentir seraient bien.

    En tout cas si je prend l’exemple du Sénégal, ou le manque d’études constitue le principal problème des femmes handicapées, pour moi, aller vers eux les expliquer le but même du réseau. Demandez aux membres de parler du réseau auprès des organisations locaux de femmes handicapées.
    Les inciter aussi à s’organiser ou à intégrer les organisations de femmes existantes. Et ne pas favoriser l’intégration de comité de femmes d’organisations mixtes pour permettre à la femme handicapées d’être plus autonomes

    Mlle Ndoya KANE
    Présidente
    Vie Féminine et Handicap
    @:ndkafe chez yahoo.fr
    @:ahpekane chez hotmail.com

  • Réseau, réseautez, réseautons… Le 19/01/09 à 16:21 , par Diplo Koukoura

    Bonne journée et tous mes vœux de paix profonde
    J’ai lu avec un intérêt tout particulier votre message et je me plait d’apporter ma modeste contribution à la consolidation de notre réseau.
    D’abord je me presente :
    Diplo Koukoura
    directeur Régional au Ministère ivoirien de la famille de la femme et des Affaires Sociales
    spécialistes des sciences sociales et ayant fait des formations sur les questions du genre dans le cadre de ma profession.
    Effectivement en tant que réseau virtuel il convient de donner une forme juridique ainsi qu’une assise formelle.Pour ce faire il convient d’élaborer les instrument juridiques qui permettraient de lui donner cette forme. Etant à Bordeaux (je suppose) je pense que vos tribunaux sont compétents pour recevoir toute requête aux fins de fournir cette assise internationale.
    On peut le concevoir sous forme d’ONG ce qui éviterait les lourdeurs au niveau de la gestion et des trafics.Les membres peuvent se retrouver une fois annuellement pour redéfinir de nouvelles stratégies.
    La qualité de membre peut se justifier par le paiement d’une cotisation aussi modique soit elle et la détention d’une carte. Pour les assemblées annuelles, des requêtes peuvent être envoyées aux institutions pour financement.Avec les tdr que nous pourrions élaborer cela motiverait davantage les bailleurs.
    pour ce qui me concerne, j’attache un intérêt tout particulier a la question du genre et je prévois organiser un séminaire en mars 2009 pour renforcer les capacités professionnelles de mes collaborateurs en "genre" ; je vais solliciter l’expertise de notre Direction ivoirienne de l’Egalité et de la Promotion du Genre.
    d’autres activités suivront bien entendues comme par exemple l’ouverture dans la région où j’exerce d’un centre de recueil de toutes les formes de violences basées sur le genre ; ces centres seront animés par nos travailleurs sociaux.
    bref je pense que le réseau pourra nous permettre d’echanger les expériences et pourquoi pas les experts.
    On attend beaucoup de ce reseau !
    dans cette attente je souhaite que nous soyons en contact pour rester unis et forts

    Diplo Koukoura
    République de Côte d’Ivoire
    Tél:225-05-69-83-62
    hkokora chez yahoo.fr

  • Réseau, réseautez, réseautons… Le 19/01/09 à 16:24 , par Charles ANDRIAMASINORO

    Personnellement, Genre en Action (GeA) est pour moi un organisme de recueil d’informations (qui sont très riches) sur le Genre. Les thèmes qui m’ont intéressé sont surtout l’éducation (environnementale, à la citoyenneté), la gouvernance, le social en général. Mon manque d’expérience dans certains domaines m’a empêché de participer aux échanges.
    Concernant la structure, je pense qu’une association serait plus adaptée face aux diverses activités du réseau. Je m’explique : GeA pourrait mettre en place des commissions thématiques qui seront dirigées par des spécialistes ; ceux celles-ci constitueront les membres du Bureau Central du GeA. Ils-elles seront en contact direct avec les représentant(e)s régionaux de GeA , c’est-à-dire les responsables des pays membres de GeA (cotisants). Ces pays constitueront donc leurs propres commissions thématiques, et éliront leur représentant(e) qui fera alors partie du Bureau Central de GeA, et qui tiendra une fois par an son Assemblée Générale.
    Les communications se feront par mail ou par téléconférence… Voilà, je sais que j’ai pas suffisamment creusé mes idées, mais moi-même je ne trouve pas trop bien la vraie issue de ma proposition.
    J’espère que tout ce qui a été dit pourrait quand même apporter quelque chose pour GeA.

    Charles ANDRIAMASINORO

  • Réseau, réseautez, réseautons… Le 19/01/09 à 16:39 , par Madame MOATRE Gnanlengue Irène

    - Pour moi le réseau genre en action est une structure qui veille à ce que les hommes et les femmes participent tous ensemble au développement de leur milieu dans tous les domaines
    - J’attends de cette structure avoir les compétences à mettre au service de mon Association afin que les membres se sentent responsables à assumer leurs missions en tant qu’êtres humains
    - Toutes les femmes de notre milieu nous observent et puisque nous avons eu la chance de faire des études et elles, analphabètes, elles attendent tout de nous pour les aider à s’épanouir.
    - Le réseau genre en action m’apporte beaucoup d’informations sur les activités des femmes, des hommes et des autres acteurs à travers le monde. J’exploite ces informations pour en faire un outil de travail.
    - C’est avec satisfaction que je reçois ces informations pour le moment rien ne me manque.
    - La spécificité francophone apporte beaucoup d’expériences et c’est une plus value car c’est plus facile pour nous en tant que francophones et le texte est vite traduit en langue locale pour les femmes du monde rural.

    Implication dans ce réseau
    - Toutes les activités que j’aurai réalisées dans mon association je ferai les rapports que j’enverrai à la coordination du réseau genre en action, comme information et partage d’expérience.
    - Pour le lancement d’initiative si l’information est vite reçue, ce serait possible que je m’y implique.
    - A propos du forum AWID 2008 je n’ai pas encore relu toutes les communications mais elles sont toutes intéressantes les unes que les autres.
    - Thématiques : Droits humains, santé, environnement, démocratie, genre et formation professionnelle
    - En terme d’expertise locale, je suis déjà en plein dans ce rôle car j’anime des sessions, des conférences débats.
    - Je pense que les activités du réseau sont diverses mais ce n’est pas suffisant.
    - Penser à la jeunesse pour un travail de relais. Et aussi des personnes vulnérables tels que les personnes vivants avec un handicap et les personnes âgées.
    - Qualité de membre : ils devraient s’agir de têtes de réseau .Et au sein du grand réseau il y aura des commissions sectorielles où chacun des membres pourra s’inscrire.
    - Organisation du réseau : A l’instar de AWID.
    - Les membres, il doit avoir les membres fondateurs et simples adhérents. Tous les membres seront consommatrices d’informations et aussi cotisants car la structure doit fonctionner.
    - Pour les organes du réseau, je propose
    * Une assemblée générale ordinaire tous les ans au siège du réseau Genre en Action.
    * Une assemblée générale extraordinaire toutes fois qu’une activité urgente s’impose (courrier électronique)
    * Un conseil d’administration de cinq (05) membres par continent

    - Désignation des membres du CA : Par vote
    - Electorat : Membres actifs, réguliers dans les cotisations
    - Le vote peut se faire par mail après une campagne électorale suivant un calendrier élaboré par la coordination.
    - Au niveau de chaque continent il faudra trouver des stratégies pour intéresser les jeunes et les personnes vivants avec un handicap, les personnes âgées à intégrer le réseau.
    - Faire une large diffusion au sujet du réseau afin que tous les acteurs s’y intéressent.
    Personnellement je suis déjà impliquée dans le réseau au plus haut degré car j’ai acquis beaucoup de connaissances par le biais du réseau genre en action et je suis disponible à me mettre au service du réseau Genre en Action.
    Je souhaite une bonne et heureuse année 2009 à toute l’équipe de Genre en Action.

    Madame MOATRE Gnanlengue Irène,
    enseignante à la retraite et présidente d’une association dénommée :"Réveil de la Femme" dont le siège est à Nassablé,un des quartiers de la ville de DAPAONG située dans la région des Savanes au Nord du TOGO.

  • Réseau, réseautez, réseautons… Le 19/01/09 à 16:40 , par SOUSSI Jamila

    Nous pouvons dynamiser notre travail par la création des sections de notre région francophone d’abord par région et ensuite par pays. Dans ce cas le réseau deviendra international.

    Je pense que le réseau a apporté et apporte une plus value très enrichissante exemple la consilidations des francophones dans les rencontres et forums internationaux par leur participation et par programmer des activités spécifiant cette communauté.

    Je peux être membre de la section du Maroc ou grand Maghreb et participer à toutes les actions de réseau.

    Toute forme d’échange d’expérience est intéressante pour moi, actuellement avec la situation de réseau les activités sont suffisantes mais avec l’existence des sections (ou antennes) je pense que ce réseau aura obligé de multiplier ces activités en tant que qualité et quantité.

    Les sections régionales s’intéresseront d’une manière transversale et chaque section s’organisera s’il veut pour travailler sur des thèmes sectoriels.

    Je pense que l’engagement est élément fondamental pour la réussite d’un tel réseau dans ce cas le conseil administratif sera obligatoirement constitué par les membres de la France et les membres des sections (afin d’assurer une meilleure représentation) alors que les autres seront des adhérentes.

    Organiser un événement par an sera formidable il sera plus efficaces et ne mentionner d’organiser des réunions extraordinaire en cas d’urgence.

    Il est indispensable de partir du début avec une représentation des jeunes et les personnes handicaps (des pourcentages).

    La représentation de toutes les actrices dans le domaine de genre est préférable.

  • Réseau, réseautez, réseautons… Le 22/01/09 à 09:01 , par Mme GUESSE NDOUBAYIDI Félicité

    Pour nous, le réseau Genre en action est un cadre de rencontre, d’échange, de formation et d’action en vue de répondre à tous les questions liées au genre.Nous attendons beaucoup de ce réseau. Notre structure, le réseau"Synergie Féminine basé au Tchad qui est un jeune regroupement voudrait saisir cet opportunité pour partager les expériences des autres pays et de bénéficier aussi si possible des information s et formations dans tous les domaines liés au genre. pour ce faire, nous soutenons fortement l’idée de formaliser ce réseau. Nous pensons aussi qu’il est bon de permettre l’adhésion des personnes physique comme morale pour ce réseau car nous attendons beaucoup de partage à travers ce réseau. Nous pouvons aussi apporter notre contribution en matière d’information sur les efforts et les mécanismes mis en place dans notre pays en matière d’égalité de genre.Nous vous encourageons beaucoup pour cette initiative.

  • Bonne année, à nouveau, pour tou-tes !
    J’ai essayé de regrouper les avis jusque-là formulés au sujet de ce thème. En majorité, les propositions tournent autour de la mise en place de sous-réseaux régionaux ; de la tenue d’activités francophones tout aussi régionales.
    Comme quelqu’un l’a dit à Cape Town, "n’attendons [donc]pas...".
    Pour ce qui concerne la sous région ouest africaine, je pense que les principaux acteurs sont presque chaque semaine en contact (Mali, Guinée, Niger, Sénégal, Mauritanie... et même Tchad !), une proposition est sur la table : établir un bulletin annuel établissant la condition de la femme dans cette zone de l’Afrique.

    Je pense qu’en attendant de collecter l’ensemble des avis, nous pouvons pouvons œuvrer à cet projet.

    Je pense surtout que Genre en Action nous apportera le soutien documentaire et les conseils nécessaires dont nous avons besoin pour réussir cette tâche.
    Car autrement, nous risquons de passer l’année sans projet commun sous la main.
    Or, le principal bénéfice d’AWID 2008, me parait être le devoir que nous avons de démultiplier les acquis à l’échelle de nos communautés.

    C’est pour nous là une opportunité de donner une version plus objective de ce que l’on dit sur les femmes.

  • Réseau, réseautez, réseautons… Le 27/01/09 à 07:06 , par Fanta Camara Gakou

    Je suis membre du réseau genre en action depuis 2005. Je pense que la question de sa formalisation mérite que nous(membres)l’apprécions sur les enjeux positifs et négatifs.
    Si le constat est que le réseau donne plusquil ne reçoit en terme d’informations, il se pose un problème non seulement de qualité de membre, mais aussi de disponibilité. Alors, quelle serait la valeur ajoutée d’une formalisation pour son fonctionnement et son efficacité ?
    L’option pour sa formalisation permettrait-elle au réseau d’avoir une légitimité et de capter des fonds en terme de mobilisation pour ces actions ?
    Quel seraient les niveaux d’implication des membres ? Régional, sous-régional ou pays ? Tiendrait-il compte du pouvoir économique des membres selon leur provenance par rapport à leurs contributions financières ? Ce sont là des questions préalables qui doivent être résolues si on optait pour une formalisation du réseau.

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