Suivre et évaluer selon le genre

Cet article, rédigé par Elisabeth Hofmann, concerne la prise en compte du genre dans les critères d’évaluation tels que l’efficience, la viabilité, l’impact et la qualité de la participation.

Cet article fait partie d’un classeur d’outils pédagogiques réalisé en 2001 par une équipe coordonnée par l’Ifaid Aquitaine, à la demande du ministère des Affaires étrangères (MAE), Direction Générale de la Coopération Internationale et du Développement (DGCID). Les différentes partie de classeur ont été produits par Elisabeth Hofmann, Emmanuelle Le Nouvel, Marysol Rodriguez, avec la collaboration de Carmen Coumau, dans le cadre d’une étude dont les résultats comprennent aussi un document de capitalisation sur La prise en compte du genre dans les actions de la Coopération Française et une base de données des projets du MAE se rapportant aux questions de femmes/genre.
Les fiches pratiques mentionnées en fin d’article sont aussi disponibles sur ce site.

L’évaluation d’une intervention, et dans une moindre mesure le suivi, impliquent des remises en question de l’intervention concernée. Si l’intervention est en cours, il est important d’utiliser ces occasions pour ajuster les orientations choisies en vue d’une meilleure intégration du concept genre. S’il s’agit d’une évaluation ex-post, le moment est propice pour tirer des leçons de l’expérience : d’une part, de constater les facteurs favorables et défavorables à une intégration du concept de genre, et d’autre part, de vérifier si et comment l’intégration de ce concept a permis de mieux atteindre les objectifs de l’intervention.

Les dispositifs de suivi et d’évaluation qui intègrent les rapports de genre reprennent des critères "classiques" que sont l’efficacité, l’efficience, la viabilité et l’impact. Un autre critère qui est plus récent, mais de plus en plus répandu, a tout à fait sa place dans une évaluation avec perspective genre : le degré de participation de la population concernée.

L’intégration de l’aspect genre demande une ré-interprétation de ces critères, fondée sur une analyse moins centrée sur l’action en soi, mais plus sur les personnes et les processus en marche. En effet, il est intéressant de considérer critère par critère les implications d’une telle ré-interprétation (dans une perspective genre).

L’efficacité

Le critère de l’efficacité vérifie dans quelle mesure les objectifs et les résultats attendus d’une intervention ont été atteints, dans une période donnée, auprès de la population cible. Ce critère fait référence à un des mécanismes de base de l’évaluation : l’analyse des écarts entre l’intervention planifiée et l’intervention réalisée.

Dans les cas où l’intervention a été conçue et planifiée en intégrant l’aspect genre, l’évaluateur dispose en principe déjà de certains critères prédéfinis à l’aide desquels il juge l’atteinte des objectifs concernant le genre. Si le projet s’est doté d’un dispositif de suivi performant, conçu également en tenant compte des rapports de genre, des données ventilées par sexe devraient être disponibles qui permettent à l’évaluateur d’apprécier dans quelle mesure l’objectif a été atteint.

Malheureusement, ces interventions qui ont intégré d’emblée l’aspect genre ne sont pas encore légion. Fréquemment, l’évaluateur doit apprécier si une intervention a influencé les rapports de genre sans qu’il ait été stipulé d’une manière claire et précise comment l’intervention était censée exercer une telle influence et sur quels aspects elle portait spécifiquement.

Dans ces cas difficiles, l’évaluateur ne peut que se fonder sur ses propres appréciations et suppositions implicites au sujet des rapports de genre. Une telle évaluation de l’aspect genre prend inévitablement un caractère subjectif. Sa qualité dépend très largement de la connaissance préalable de l’évaluateur sur les rapports de genre dans la région d’intervention.

L’efficience

Le critère de l’efficience met en relation les résultats et effets d’une intervention avec les moyens nécessaires pour les produire. Très prisé par les économistes, ce critère vérifie non seulement si les résultats et effets, donc les "outputs", ont été supérieurs aux intrants ("inputs"), mais il permet aussi de comparer différentes interventions, voire différents types d’interventions selon ce ratio. Une version entièrement chiffrée de l’efficience qui a dominé la littérature sur l’évaluation de projets à une certaine époque, est l’analyse coûts-bénéfices.

Des tentatives de rendre l’analyse coûts-bénéfices "sensible" à l’aspect genre ont été entreprises, en y introduisant des considérations de distribution. Néanmoins, leur utilité pour une évaluation avec perspective de genre est très faible. En effet cette méthode introduit un biais en faveur d’activités économiques et, plus généralement, un biais en faveur des indicateurs quantitatifs, à caractère monétaire. Ce type de méthode est donc surtout approprié pour des projets interventionnistes plutôt que participatifs et pour ceux qui visent à la croissance de la rentabilité plutôt qu’à la réduction des inégalités.

Compte tenu du temps et de la masse d’informations nécessaires pour leur utilisation et de leur apport comparativement faible dans le cadre d’une évaluation avec perspective genre, on peut avancer que les analyses « coûts-bénéfices » ne sont pas des éléments indispensables dans la boîte à outils de l’évaluateur spécialiste des relations de genre.

Sous l’aspect du genre, il est indispensable de ne pas considérer uniquement l’efficience de l’intervention en soi, mais également l’efficience pour les différents acteurs.
En particulier, il s’agit de comparer les ressources (matérielles, humaines, etc.) que les différents groupes ont investi dans les activités liées ou impulsées par l’intervention avec les bénéfices qu’ils ont pu en tirer.

En plus de vérifier l’efficience au niveau de l’intervention dans son ensemble, on l’évalue au niveau de la communauté, de la famille et également au niveau des femmes. Pour ce dernier aspect, trois questions se posent (voir également fiche n° 3) :

- Est-ce que l’intervention valorise de manière correcte les "inputs" des femmes ?

- Est-ce que l’intervention valorise de manière correcte les "outputs" pour les femmes ?

- Est-ce que le rapport entre "outputs" et "inputs" est positif ? [1] .

L’aspect de valorisation mérite une attention particulière parce que les apports des femmes ne sont pas toujours appréciés à leur juste valeur. En effet, leur contribution prend souvent la forme de travail qui ne donne pas lieu à des transactions monétaires (comme des tâches domestiques ou du travail bénévole) ou qui s’effectue dans un domaine peu visible (à domicile, dans une entreprise familiale, dans les secteurs de subsistance ou informel,...).

Les expériences du passé ont montré que les bénéficiaires masculins d’une intervention de développement disposent souvent d’une capacité importante de mobiliser la main d’œuvre féminine dans ce cadre et ceci sans que cette intervention produise des bénéfices spécifiques pour les femmes. Il est important de détecter de telles situations et d’en révéler les conséquences qui peuvent prendre des formes diverses : baisse pour les femmes du temps disponible pour d’autres tâches, baisse de bénéfices tirés des activités spécifiquement féminines, baisse de la part des dépenses familiales allouées aux soins médicaux et à l’éducation, etc. Il s’agit alors de changements de rapports de genre qui ne sont pas avantageux pour les femmes.

La viabilité

Plusieurs types de facteurs de développement sont déterminants pour la viabilité d’une intervention : facteurs socioculturels, aspects institutionnels, conditions financières et économiques, facteurs environnementaux et écologiques et facteurs technologiques. Ces facteurs qui influencent la réalisation d’une intervention à toutes ses étapes, déterminent, par conséquent, la viabilité d’une intervention. Ces facteurs forment en effet les conditions qui favorisent ou freinent l’appropriation d’une action par les différents groupes de bénéficiaires. La question-clé est évidemment celle des changements au niveau de ces facteurs socio-économiques pendant la durée de l’intervention et l’effet de ces changements sur l’intervention.

- Facteurs socioculturels
Un premier facteur socioculturel qui est à revoir sous la perspective de genre concerne le concept de ménage, avec sa structure et ses comportements supposés. L’analyse des rapports de genre insiste sur le caractère changeant et flexible de ces structures, avec des limites difficiles à discerner. L’évaluation porte alors sur la question : les besoins et responsabilités distincts des hommes et des femmes au sein du ménage ont-ils été suffisamment pris en compte dans toutes les étapes du projet ?
L’aspect du genre est également significatif dans l’analyse de l’entité "communauté". Beaucoup d’interventions de développement visent à la réalisation d’un plan de développement communautaire. De nombreux exemples témoignent d’un apparent "manque d’intérêt" ou "manque de capacité technique" d’une partie des bénéficiaires, et notamment des femmes. Une analyse avec une perspective de genre montre que ces constats occultent fréquemment des conflits d’intérêts latents entre les bénéficiaires.

Une évaluation prenant en compte les rapports de genre est susceptible de "découvrir" aussi d’autres types de conflit, en particulier intra-ménage. En effet, l’accès aux ressources d’une intervention et le contrôle du bénéfice qui en découle peut être à l’origine de tensions importantes à l’intérieur du foyer. Si l’évaluation constate l’existence de conflits, à l’intérieur ou à l’extérieur du ménage, il faut chercher à savoir si le projet réagit d’une manière appropriée à ce problème, par exemple en prévoyant la mise en place de mécanismes de gestion de conflits (outils participatifs, réunions et discussions de groupe, intervention de médiateurs, etc.).

- Aspects institutionnels
Les aspects institutionnels couvrent d’une part le cadre institutionnel formé par l’Etat et d’autre part celui formé par l’organisme de développement qui met en œuvre ou qui soutient l’intervention en question.

En ce qui concerne l’Etat, les mesures légales, économiques et politiques, peuvent considérablement déterminer le degré de contrôle des femmes sur leur propre vie. Son influence est évidente à propos des programmes de contrôle de la natalité, des droits de vote et de propriété, des lois sur l’avortement, le mariage, le divorce. D’une manière plus subtile, l’Etat influence les relations de genre en promouvant une forme spécifique de la famille et notamment en régulant les salaires, les impôts, les prestations de la sécurité sociale (quand elles existent). Des études plus récentes tentent de déterminer l’influence d’autres domaines d’intervention qui agissent d’une manière moins évidente sur les relations de genre, comme les politiques d’ajustement structurel, les politiques sectorielles, l’affectation du budget étatique, etc. Tous ces aspects influencent la vie des femmes et, par conséquent changent le cadre de l’intervention évaluée.

Les évaluations de projet avec une perspective de genre peuvent en principe aussi intégrer ou faire référence à une analyse institutionnelle de l’organisme de développement, mais ce champ particulier de l’évaluation se rencontre encore que peu fréquemment.

- Conditions financières et économiques
La viabilité est également fortement influencée par les conditions financières et économiques dans lesquelles se déroulent des interventions, notamment celles qui visent l’augmentation de revenus. Au moment de l’évaluation, il s’agit donc de vérifier si ces conditions spécifiques pour les femmes sont envisagées d’une manière satisfaisante par l’intervention et si cette dernière contribue à réduire spécifiquement, par rapport à l’augmentation de revenus, les inégalités subies par les femmes.

- Facteurs environnementaux et écologiques
L’analyse de genre examine les intérêts et opportunités des personnes en relation avec leur environnement naturel. Il s’agit de la distribution de l’accès aux ressources naturelles et de leur contrôle. Comme les autres facteurs mentionnés ci-dessus, ceux-ci sont considérés comme étant des aspects dynamiques, interactifs, interdépendants et sujets à changements.
L’évaluateur vérifiera l’influence de ces facteurs sur la bonne marche de l’intervention ainsi que la capacité de celle-ci à réagir à d’éventuelles évolutions de ces facteurs environnementaux et écologiques.

- Facteurs technologiques
De multiples interventions visent à l’introduction de technologies souvent d’origine occidentale, celles-ci sont susceptibles d’augmenter surtout la productivité des usagers. Cependant, les exemples de terrain montrent qu’il est tout à fait légitime de se demander qui sont ces usagers qui bénéficient de ce "progrès" ? et quelles personnes ou groupes de personnes en subissent des effets négatifs, qu’ils soient directs ou indirects ?
La capacité productive et la productivité des femmes peuvent se trouver réduites à cause d’une intervention de développement soit parce qu’elles ne sont pas identifiées comme utilisatrices, soit parce que la technologie en question n’est pas conçue pour elles (parce qu’elles demandent une certaine force physique, etc.) ou bien encore parce que le projet n’a pas cherché à élaborer une formation technique spécifique et adaptée aux besoins et contraintes des femmes.

L’impact

L’évaluation de l’impact d’une intervention s’intéresse aux effets positifs et négatifs, prévus et non prévus. Cet aspect englobe en quelque sorte le critère d’efficacité qui couvre évidemment les effets positifs attendus, en mesurant l’atteinte des objectifs de l’intervention. Dans l’analyse de l’impact, l’évaluateur insiste, en plus, particulièrement sur les effets inattendus (positifs et négatifs) et sur les effets négatifs qui étaient anticipés dès le début de l’intervention. Pour ces derniers, l’évaluateur s’interroge surtout sur la réussite des stratégies de minimisation ou de compensation de ces effets inévitables.

Dans la perspective de genre, l’évaluateur s’intéresse spécialement aux effets de l’intervention sur les rapports entre les femmes et les hommes. Les interventions de développement sont, en dernière instance, toujours dirigées vers une modification ou une amélioration de certains aspects de la vie des êtres humains et pour cela, il est toujours légitime d’évaluer l’impact de l’intervention au niveau des droits, obligations, opportunités et activités journalières des personnes, ceux-ci étant largement déterminés par leur identité féminine ou masculine. La priorité est donc donnée à l’étroite relation et aux interdépendances entre les droits et responsabilités respectivement des hommes et des femmes. Car les changements dans ces domaines pour les uns peuvent produire des changements indirects pour les autres, ce qui peut créer des effets inattendus, voire négatifs.

En d’autres termes, une évaluation qui intègre l’aspect genre doit vérifier si l’intervention n’a pas provoqué des effets négatifs sur la position de la femme ; ceci de manière absolue (en détériorant la position de la femme) aussi bien que de manière relative (en améliorant la position de l’homme sans améliorer celle de la femmes, ce qui augmente l’inégalité entre les deux).

L’impact des interventions de développement concerne bien évidemment le concept central "d’empowerment". Il est important d’en adopter une vision dynamique : il est non pas à considérer comme un état à atteindre, mais comme un processus, pouvant prendre des formes très variées, au cours duquel les femmes acquièrent ou étendent leur droit de parole, leur reconnaissance sociale et leur pouvoir d’action. Il s’agit alors de vérifier si l’intervention a pu contribuer à réunir les conditions nécessaires pour que des femmes puissent dialoguer et mettre en commun leurs problèmes et besoins.

On peut également vérifier l’impact des interventions au niveau des hommes, car "l’empowerment" des femmes peut, entre autres, se manifester à travers l’attitude des hommes vis-à-vis des femmes. Des changements d’attitude et de comportement des hommes peuvent, en effet, représenter des indicateurs indirects "d’empowerment" qui sont très significatifs (voir aussi fiche n° 12).

Le problème central de l’analyse de l’impact, sans ou avec perspective genre, est la difficulté de prouver que les changements constatés sont réellement des effets de l’intervention. Il est d’évidence que l’évolution de l’empowerment des femmes est souvent le résultats d’influences multiples : il est particulièrement difficile d’isoler l’effet d’une intervention de développement ; néanmoins, il reste tout à fait légitime d’émettre des hypothèses à ce sujet.

La qualité de la participation

Un dernier critère intéressant est la qualité de la participation des femmes, aspect indispensable pour toute évaluation avec la perspective de genre. Il s’agit d’identifier à quel stade se trouvent les femmes, selon la classification suivante [ 2] :

- réceptrices passives de l’assistance, sans aucune participation dans la distribution, ni contrôle de la poursuite de l’action ;

- réalisatrices d’activités commandées par d’autres (exemple : fournir de la main d’œuvre, rémunérée ou pas) ;

- participantes consultées au sujet de leurs problèmes et besoins, mais pas nécessairement au sujet du contexte, de l’analyse ou des alternatives de solution ;

- participantes encouragées à s’organiser pour s’occuper de leurs propres besoins, planifier des solutions pour leurs problèmes et assumer des responsabilités dans les processus de développement.

Selon le stade atteint, les femmes bénéficient de l’intervention à des degrés divers : elles peuvent être des non-bénéficiaires, des bénéficiaires relativement passives ou des bénéficiaires actives, véritables "agents de développement". Pour ces dernières, l’intervention ne répond pas uniquement à des besoins pratiques, mais également à des besoins stratégiques, avec effet à long terme sur le changement structurel de leur situation.

L’évaluation est non seulement le moment de vérifier la qualité de la participation des femmes aux divers stades de l’intervention, mais aussi elle doit en elle-même contribuer à accroître la participation. En d’autres termes, elle est l’occasion d’accorder la parole aux femmes dans une mesure en leur permettant d’exprimer leurs préférences, craintes, critiques et suggestions, et ceci aussi sur des sujets complexes.

Une telle qualité de participation peut être atteinte soit par des exercices collectifs "focus group discussions", alimentés des "boîtes à outils" telle que la MARP, soit dans une moindre mesure , par des interviews semi-structurées qui, si elles sont menées dans de bonnes conditions, sont performantes. On fera attention aux aspects suivants : manière dont l’interview est introduite, disponibilité de l’interlocuteur, contexte de cette rencontre, sexe et langue de la personne qui mène l’interview, etc.). L’évaluation doit alors s’assurer que les opinions et visions des femmes concernées sont suffisamment prises en compte.

Utilisation des fiches pratiques

On retrouve cette question spécifique de la participation des femmes sur les fiches n°. 12 et 13.
Indépendamment du critère en question, dans tous les dispositifs de suivi ou d’évaluation, on cherche à recueillir des informations qui permettent de découvrir les évolutions de la situation des bénéficiaires. De toute évidence, ceci est également le cas pour suivre et évaluer des interventions sous l’aspect genre : il s’agit de connaître plus particulièrement l’évolution des rapports de genre dans la population concernée par l’intervention.

On peut pour cela s’appuyer sur un simple constat des écarts entre la situation avant l’intervention et celle pendant ou après celle-ci. Les outils présentés sur les fiches n° 2, 3, 4, 8 peuvent fournir ces renseignements, à condition d’avoir été appliqués préalablement au stade de l’étude de contexte.

L’outil de la fiche n°. 7 ne se base pas sur les écarts, mais tente d’analyser si les effets d’une intervention sont conformes à ses objectifs : il a l’avantage d’être utilisable en décelant des effets de l’intervention même sans avoir été appliqué précédemment.

La fiche n° 10 peut fournir des informations précises au sujet des objectifs de l’intervention et la démarche présentée s’appuie, dès le stade de conception, sur la définition d’indicateurs utiles au suivi et à l’évaluation de l’intervention.

Les outils des fiches n° 9 et 11 fournissent une grille de lecture permettant d’apprécier une intervention au moment de son évaluation en fonction de son approche et de la nature des objectifs.

Sur les fiches n° 12 et 13, on retrouve des questions qui peuvent utilement alimenter l’évaluation, dès le stade de la définition des termes de référence.

Il est également possible de s’inspirer des questions-clés de la fiche n° 1. Conçue comme grille d’analyse à appliquer à une intervention dès son élaboration, les thèmes des questions peuvent être repris et adaptés lors d’une évaluation, en particulier si la phase de conception de l’intervention fait partie des objets de l’évaluation.

P.-S.

IFAID

Notes

[1Pour être mathématiquement correct, il faudrait exiger que le ratio output/input soit supérieur à 1. En effet, si l’output est inférieur à l’input, le ratio des deux donne un chiffre entre 0 et 1 (si aucun des deux n’est négatif)

[ 2SIERRA LEGUINA, B., 2000, "Criterios para la evaluación con perspectiva de género", dans : Revista Española de Desarrollo y Cooperación, n°6, 2000. Instituto Universitario de Desarrollo y Cooperacion, Universidad de Complutense, Madrid, p. 97.

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